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Le projet de loi issu des EGA s'épaissit

Fort de dix-sept articles, le projet de loi initial « pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable » issu des États généraux de l’Alimentation (EGA) se voulait concis. Mais la version examinée depuis la fin du mois de mai par le Parlement s’est considérablement enrichie. Passée au crible de deux commissions de l'Assemblée, développement durable et affaires économiques, elle comptait pas moins de 71 articles, toujours organisés en deux grands titres principaux, l’un davantage économique et l’autre plus sociétal. 2 391 amendements "vivants", selon le cabinet du ministre, devaient être examinés par les députés. Parmi les sujets promis à d’intenses débats, plusieurs concernaient les phytos : la séparation de la vente et du conseil et l’articulation avec les CEPP (certificats d’économie de produits phytos) ou le retrait du glyphosate, qui ne faisait pas l’objet d’amendement en tant que tel mais a dès les premiers jours nourri les débats. Juste avant le début des échanges, le cabinet du ministre a rappelé qu'il ne fallait pas laisser de situations sans solutions pour les producteurs ni faire de surtransposition...

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