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La force du réseau semencier français

Si les semenciers arrivent à produire des semences même en année compliquée comme en 2014, c'est qu'ils s'appuient sur un réseau solide et dynamique. Les surfaces de production de semences (hors pomme de terre) ont augmenté de 4 % entre 2002 et 2013, et les tonnages de 6 %. Le nombre d'espèces produites augmente sans cesse, de même que le nombre de variétés. Cette filière constitue un maillage sur tout le territoire. Quasiment tous les départements français produisent des semences et l'on compte pas moins de 182 usines. Deux départements
sur trois en possèdent une. Concernant les céréales à paille, 167 400 hectares ont été mis en multiplication pour assurer les semis 2014, dans 17 régions. Les surfaces les plus importantes sont en Centre Ile-de-France, Champagne-Ardenne, Nord-Picardie, Normandie, Poitou-Charentes, Bourgogne et Midi-Pyrénées. Les semences sont travaillées dans 98 stations
de production.

La France compte une grande diversité de climats et de sols


« La France est particulièrement propice à la multiplication de semences du fait de la diversité de ses climats, de ses types de sol, permettant à de multiples espèces de trouver 'terroir à leur pied', explique-t-on à l'Union française des semenciers (UFS). Le savoir-faire des agriculteurs compte aussi beaucoup, de même que l'accès à l'eau. »
Tous ces éléments participent à la régularité et la qualité de la semence française, mondialement reconnues.

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