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Fusion Monsanto-Bayer : BASF récupère des actifs de Bayer à la pelle

Dans le cadre de la fusion avec Monsanto, le groupe allemand Bayer se voit obliger de céder un certain nombres d'actifs... repris pour une bonne part par son concurrent BASF.

BASF se dote d'une recherche sur les blés hybrides avec des actifs provenant de Bayer.
© N. Ouvrard

La société Bayer a signé un accord fin avril pour céder à BASF une part de ses activités de semences et de protection des cultures pour un montant de 1,7 milliard d’euros. Parmi les plus importantes pour l’Europe, il s’agit de l’intégralité des semences potagères (marque Nunhems), de certains produits de traitement de semences, de la plateforme de recherche et développement en blé hybride et des activités d’agriculture numérique Xarvio. Ces activités ont généré 745 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017. Ces achats de BASF à Bayer font suite déjà à d’autres acquisitions finalisées en octobre 2017 pour un montant de 5,9 milliards d’euros : activités de semences et de recherches pour certaines grandes cultures, herbicides non sélectifs à base de glufosinate-ammonium (restant homologué hors UE)… BASF se dote ainsi d’activités supplémentaires, en semences surtout, lui apportant de nouvelles capacités et opportunités pour sa croissance. La société va intégrer le transfert de près de 2500 employés. Toutes ces transactions restent sujettes à la clôture de l’acquisition de Monsanto par Bayer, prévue avant la fin juin 2018.

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