Aller au contenu principal

Des exportations de semences toujours au plus haut

La France s’affiche toujours comme le leader mondial en matière d’exportation de semences, devant les États-Unis, l’Allemagne et les Pays-Bas. En 2013-2014, ses exportations se chiffraient à 1,42 milliard d’euros (1,8 milliard de dollars) et contribuaient à hauteur de 24 % de l’excédent commercial du secteur des produits agricoles, sylvicoles et piscicoles. "Mais ces exportations marquent le pas après trois années de croissance exceptionnelle (+ 16 % en moyenne), communique Catherine Dagorn, directrice générale du Gnis. La filière accuse le coup avec l’amoindrissement des stocks en semences de maïs et de cultures oléagineuses. Les opérateurs français ont donc dû faire appel à leurs partenaires hors de l’Hexagone. Les importations ont bondi de 17 % pour s’établir à 685 millions d’euros (M€). Le solde commercial des semences a reculé de 12 % (733 M€)."

Premier pays producteur européen

Le chiffre d’affaires des semences et plants est de 3,2 milliards d’euros. La France reste le premier pays producteur européen avec plus de 300 000 hectares qui y sont consacrés contre moins de 200 000 hectares dans chacun des autres concurrents de l’Union européenne (UE). La part des exportations est donc de 45 %. Le maïs constitue de loin la première culture en termes de chiffre d’affaires (1075 M€) et d’exports (588 M€). Soixante-douze pour cent des exportations des semences françaises sont à destination de l’UE, notamment l’Allemagne (256 M€), et 8 % vers les pays de la CEI occidentale (Russie, Ukraine, Belarus, Moldavie). L’augmentation globale des exportations est modeste (+ 3 %) et elle est portée surtout par les cultures potagères fines (+ 35 M€) puis les oléagineux (+ 7 M€) et les plants de pomme de terre (+ 6 M€). L'optimisme reste de mise dans la production de semences.

Les plus lus

<em class="placeholder">Famille Battitt Crouspeyre, parents et enfants au milieu des vignes</em>
« Un mois avant la naissance prévue de ma fille, j’organise mon exploitation en vue de mon congé paternité »

Battitt Crouspeyre, viticulteur dans les Pyrénées-Atlantiques et futur papa, a déjà envoyé son formulaire à la MSA. Il achève…

<em class="placeholder">Rodolphe et Pauline Bourdois arboriculteurs dans l&#039;Essonne, associés en EARL.</em>
« Je me suis installée avec mon conjoint en EARL, car l’EARL est plus souple que le Gaec »

Pauline Bourdois, arboricultrice en agriculture biologique, s’est installée en tant que hors cadre familial avec son conjoint…

<em class="placeholder">Théophile Piot, dans la cour de la ferme de la SCEA De Novion,</em>
Reprise d’une exploitation agricole familiale : « Je me suis installé en SCEA à cause de la holding associée »

Théophile Piot, céréalier, a repris l’une des trois exploitations familiales, la SCEA De Novion, à Mitry-Mory (Seine-et-Marne…

<em class="placeholder">Application d&#039;un produit phytosanitaire sur blé. </em>
Produits phytosanitaires : la fin de la séparation de la vente et du conseil est actée

L’arrêté publié le 22 décembre entérine la fin de la séparation entre la vente et le conseil des produits…

<em class="placeholder">Paysage de parcelles de grandes cultures.</em>
PAC 2026 : les simplifications déjà actées et celles à valider par la France

Les assouplissements validés en 2024 et 2025 restent d’actualité pour 2026, et notamment ceux relatifs aux …

<em class="placeholder">Parcelle de blé à moitié récoltée avec un orage menaçant. </em>
Exploitations de grandes cultures : des adaptations indispensables pour être viables en 2050
Quelle sera la viabilité économique d’une exploitation de grandes cultures française en 2050 ? L’étude conduite par…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures