Aller au contenu principal

Des coopératives françaises bien loin de leurs consœurs européennes

Près de 16 milliards d'euros de chiffre d'affaires, c'est ce qu'a enregistré la coopérative allemande BayWa. Spécialisée dans l'agrofourniture (intrants, matériel...), elle a vu son chiffre d'affaires progresser de plus de 50 % entre 2011 et 2013 du fait de la reprise de deux négociants. À côté de ce géant, la première coopérative française, qui est en réalité une union de coops puisqu'il s'agit d'InVivo, fait pâle figure. Au compteur, « seulement » 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires et une croissance très modeste entre 2011 et 2013 liée entre autres à la complexité des marchés céréaliers. Il faut attendre la 12e place du palmarès pour voir apparaître une coopérative à orientation « grandes cultures ». Il s'agit en l'occurrence du spécialiste du sucre Tereos. Très élevé pour l'Hexagone, son chiffre d'affaires de 4,9 milliards d'euros est trois fois plus faible que celui de BayWa. Le numéro un français des céréales, Vivescia, n'arrive quant à lui qu'en 16e position. Devant lui, des coopératives centrées sur l'agrofourniture ou l'élevage (lait, viande), d'origine danoise ou allemande. Un classement qui confirme que les structures françaises ne sont peut-être pas encore « au niveau ».

Les plus lus

<em class="placeholder">Adolescent au volant d&#039;un tracteur </em>
Les enfants d’agriculteurs peuvent-ils donner un coup de main sur l’exploitation familiale en toute légalité ?

À partir de 16 ans, voire dans certains cas dès 14 ans, les enfants d’agriculteurs peuvent contribuer aux travaux de l’…

<em class="placeholder">Julien Bricquet devant son bâtiment d&#039;exploitation initialement construit sur un terrain appartenant à son père</em>
Bâtiment agricole : « On a construit sur sol d’autrui, sans être alertés et sans connaître les risques »

Comme beaucoup de sociétés agricoles familiales, le SCEA Bricquet et Fils, à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) a construit un…

<em class="placeholder">Damien Beaujouan, agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), &quot;Je laboure mes terres tous les trois ans en veillant à ne pas faire un travail trop profond, moins de 20 ...</em>
Maïs : « Le faux semis est le levier le plus efficace pour réduire la densité de ray-grass dans mes champs »

Agriculteur à Roches (Loir-et-Cher), Damien Beaujouan combine désherbage chimique et techniques agronomiques pour…

<em class="placeholder">Stockage des produits phytosanitaires.</em>
Produits phytosanitaires interdits : quelles sanctions en cas de présence sur l’exploitation ?

L’actualité récente, avec la perquisition d’une dizaine d’exploitations de Charente-Maritime pour recherche de produits…

<em class="placeholder">Marc Pottier, agriculteur bio à Remaucourt (Ardennes) et conseiller à la coopérative Probiolor,  &quot;La culture du soja peut avoir sa place sur des terres de craie. C’est ...</em>
Soja : « Une production sur des terres de craie très blanche des Ardennes a donné un rendement de 20 q/ha en sec »
Agriculteur bio à Remaucourt (Ardennes) et conseiller à la coopérative Probiolor, Marc Pottier cultive du soja régulièrement sur…
<em class="placeholder">Patrice Gourinchas, président de l’ASA du Bandiat et son fils Yann.</em>
Stockage de l’eau : « Une irrigation de 2000 m³/ha sur maïs coûte 620 € avec notre réserve de substitution en Dordogne »
Les deux réserves de substitution de l’ASA du Bandiat, entre Charente et Dordogne, ont permis le maintien d’ateliers…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures