Aller au contenu principal

Diagnostic Farmstar
Des cartes issues d´images satellites au service des agriculteurs


Les satellites (Spot) fournissent des photos qui peuvent servir de support pour conseiller les agriculteurs, notamment pour les apports d´azote. C´est ce que propose Farmstar avec un service basé sur cinq cartes pour le blé : quantité d´azote absorbée par zone début mars pour préciser le calcul du bilan prévisionnel, nombre de tiges à plus de trois feuilles indicateur du potentiel de rendement, estimation du risque de verse début avril (application de régulateurs ou non), biomasse fin avril (réactualisation du potentiel) et enfin une carte de préconisation azote fin montaison (apports tardifs d´engrais azotés).
Développement des cultures modélisé
Pour le suivi du colza, trois cartes sont transmises aux producteurs, regroupées sur début février : deux bilans de biomasse d´entrée et de sortie d´hiver et une préconisation d´azote pour un seul but : l´optimisation de la dose d´azote à apporter.
Des logiciels de modélisation du développement des cultures concourent à la réalisation des cartes et à la précision des préconisations. C´est la contribution apportée par les instituts techniques : Arvalis et Cetiom. Ces logiciels fonctionnent grâce aux données enregistrées pour chaque parcelle (historique cultural, variétés, types de sols, localisation GPS.) et demandées à l´agriculteur au moment de la commande du service Farmstar.
Les cartes Farmstar permettent de visualiser l´hétérogénéité des parcelles et d´en dégager des zones homogènes où il sera possible de moduler les apports d´engrais. ©C. Gloria

Des conseils pour 8 euros/hectare
Comment bénéficier des conseils Farmstar ? Par son organisme prescripteur local : distributeur et/ou Chambre d´agriculture. Le contrat commercial se fait sur la base d´un parcellaire : à chaque parcelle, un abonnement. Le tarif et les modalités diffèrent selon la région agricole. Dans l´Eure, pour chaque parcelle et culture, il faut s´acquitter de droits d´entrée : 70 euros pour une parcelle de blé et 40 euros pour du colza. A cela s´ajoute un tarif à l´hectare : 3 euros par hectare de colza et 5 euros par hectare de blé.

Exemple : pour deux parcelles de blé de 15 hectares chacune et un champ de colza de 20 hectares, il en coûtera 390 euros au total à l´agriculteur soit un peu moins de 8 euros par hectare.
Droits d´entrée :
70 x 2 + 40 = 180 euros.
Tarifs hectares :
2 x 15 x 5 + 20 x 3 = 210 euros.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Grandes Cultures

Les plus lus

Par défaut, la zone non traitée s’établit à partir de la limite de propriété du riverain et non à partir de ses bâtiments.  © C. Watier
Réglementation/ZNT : les 8 questions que tout agriculteur doit se poser pour éviter les pièges
Les zones non traitées à mettre en place près des habitations viennent compliquer le travail au champ, la gestion du parcellaire…
Sébastien Windsor Chambres d'agriculture
« 15 % des agriculteurs pourraient ne pas passer l’année » dans les zones intermédiaires (Chambres d'agriculture)
Sébastien Windsor , président de l'assemblée permanente des chambres d'agriculture, a alerté sur la situation difficile de…
plan de relance - volet agricole
Plan de relance/agriculture : 1,2 milliard d'euros pour la souveraineté agroalimentaire française
Plan protéines doté de 100 millions d'euros, "aide à la conversion" pour l'agroéquipement, crédit d'impôt pour la certification…
Avec une année 2020 "catastrophique" faisant suite à plusieurs mauvaises campagnes, les responsables de l'AGPB Eric Thirouin (président, à gauche) et Philippe Heusèle (secrétaire général) ont appelé à des mesures d'urgence pour soutenir le secteur. © G. Omnès
« Plus de la moitié des céréaliers ne dégageront aucun revenu en 2020 » (AGPB)
Le syndicat céréalier pointe du doigt la situation très difficile des grandes cultures depuis plusieurs années et qui culmine en…
chargement d'un bateau au port céréalier de Rouen
Blé tendre : les exportations françaises menacée par la Russie sur l'Algérie
Selon Thierry de Boussac, du Synacomex, le cahier des charges de l'office d'Etat algérien, en charge des importations de blé…
Sur la ferme de Benoît Le Helloco, le miscanthus avait été implanté pour protéger un cours d'eau. L'agriculteur a désormais décidé d'en implanter sur une ZNT le long d'une habitation qui jouxte sa parcelle. © G. Omnès
Pesticides/riverains : « le miscanthus était la seule solution »
Benoît Le Helloco a décidé d’implanter une bande de miscanthus pour ne plus subir la pression exercée par un riverain qui borde…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
Moins de 8.50€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures