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Des apports azotés bien valorisés à partir de la montaison

Des apports azotés bien valorisés à partir de la montaison
© Arvalis

Les besoins du blé en azote sont faibles durant le tallage. Le premier apport à ce stade n’est pas toujours justifié, surtout si le niveau de reliquats en sortie d’hiver est satisfaisant.

Durant la montaison, les besoins augmentent fortement et restent élevés jusqu’à la fin du remplissage des grains. Cela peut justifier d’effectuer deux apports autour du stade « épi 1 cm ».

Le coefficient apparent d’utilisation (CAU) traduit la fraction de l’azote d’un fertilisant absorbée par les cultures. Il est lié notamment au développement de la plante et de son système racinaire explorant le sol pour absorber efficacement les éléments nutritifs.

L’absorption de l’azote est d’autant plus valorisée que le sol est humide, grâce aux pluies. La valorisation par les pluies est cruciale notamment pour les apports à épi 1 cm (en rouge dans le graphe). Elle est importante au tallage et à la montaison (en orange).

À la fin de la montaison, il est déconseillé de réduire la dose d’azote du dernier apport, d’autant que cet apport tardif a un effet positif sur le taux de protéine du blé. Des outils de pilotage permettent d’ajuster la dose au potentiel de production.

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