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Climat : se préparer au réchauffement

Ça va chauffer en 2050. Depuis la fin des années 90, le changement climatique prend corps, dans le ciel et dans les têtes. Le thermomètre n’a pas fini de grimper. Même si le monde entier arrêtait dès aujourd’hui de rejeter des gaz à effet de serre, rien à faire, les températures poursuivraient leur hausse.

Les producteurs de grandes cultures doivent-ils s’en inquiéter ? Oui… et non. Cela va modifier les cycles du blé, du maïs ou du colza, ainsi que le développement des ravageurs, des maladies et  des adventices. Les pratiques culturales s’en trouveront bouleverser, il faudra changer ses réflexes, faire face à d’autres risques.

Mais ce nouveau contexte pédo-climatique peut aussi donner naissance à de nouvelles filières, à d’autres modes de production pas moins efficaces. Des pistes existent, des réflexions s’engagent sur le terrain. Et si demain était mieux qu'hier ?

 

Pour en savoir plus

p. 28 - Cultiver 535 hectares en Lorraine en 2050 - Jules Duchamps a développé de nouveaux itinéraires de production et de nouvelles espèces.

p. 30 - " Le réchauffement va accentuer la fréquence des sécheresses " - Fort de sa longue expérience, Michel Déqué, expert chez Météo France, donne son analyse.

p. 34 - L'incidence du réchauffement est déjà forte sur les cultures - Les rendements du blé tendre ont tendance à stagner, le cycle du maïs se précocifie...

p. 40 - Des risques de pression accrue des insectes - Les insectes profiteraient d'avantage du changement climatique que les pathogènes.

p.42 - Le terrain conscient de la nécessité de s'adapter - Les stratégies pour faire face au réchauffement sont à construire au niveau des territoires.

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