Aller au contenu principal

Chanvre : cinq bonnes raisons agronomiques de se lancer dans cette culture

Louis-Marie Allard, référent chanvre chez Terres Inovia, présente les cinq atouts que présente, pour les agriculteurs, l’introduction de la culture de chanvre dans la rotation des grandes cultures.

Moissonneuse avec bec Kemper et benne de récolte pour la culture de chanvre
Si la récolte du chanvre requiert de la technicité, son intérêt dans la rotation des cultures est incontestable.
© InterChanvre

1. Diversifier son assolement. C’est une culture de printemps que l’on insère généralement entre deux céréales d’hiver. Elle permet de couper les cycles des maladies ou de réduire la pression des mauvaises herbes.

2. Sérénité pour implanter la culture suivante. Le chanvre, qui est récolté en août ou septembre, libère le sol tôt. Cela permet de réaliser l’implantation de la culture suivante, par exemple du blé, dans de bonnes conditions, sans trop de tassements.

3. Cultiver sans irrigation. C’est un atout majeur dans un contexte de tensions autour du partage de l’eau. 98 % des surfaces de chanvre sont conduites en sec en France.

4. Disposer de davantage de temps pour les autres cultures. Avec le chanvre, l’agriculteur va semer, fertiliser et récolter, sans avoir besoin de revenir dans sa parcelle.

5. Cultiver sans phyto. Le bilan IFT (indice de fréquence des traitements) du chanvre est égal à zéro.

Les plus lus

<em class="placeholder">Thomas Charruault, multiplicateur de luzerne porte-graine dans les Deux-Sèvres (Airvault)</em>
Deux-Sèvres : « Dans mes terres séchantes, j’ai implanté de la luzerne porte-graine pour gérer une problématique de ray-grass résistant »

Depuis 2023, Thomas Charruault s’est lancé dans la multiplication de luzerne porte-graine à Airvault, dans les Deux-…

<em class="placeholder">Annie Genevard, ministre de l&#039;agriculture et Sébastien Martin, ministre délégué à l&#039;industrie,  </em>
Prix des engrais azotés : une aide de 50 euros par tonne « pour tous les agriculteurs »

Le gouvernement français a abondé l’aide européenne aux achats d’engrais azotés pour le monter à 145 millions d’euros au…

<em class="placeholder">Maxime Senet, céréalier à Sainte-Solange, dans le Cher, devant sa moissonneuse-batteuse</em>
Hausse des coûts d'intrants : « Je vais opérer des ajustements d’assolement pour réaliser des économies d’azote »

Maxime Senet est céréalier à Sainte-Solange, dans le Cher. Il cherche à adapter sa stratégie face à l’augmentation du…

<em class="placeholder">Alexis Bouchard, agriculteur à Digny (Eure-et-Loir),&quot;je privilégie l’utilisation d’engrais simples de type P38. Les apports sont quasi systématiques sur betterave, ...</em>
Phosphore : « Je privilégie l’utilisation d’engrais simples pour répondre au juste besoin de mes cultures en Eure-et-Loir »

Exploitant 200 hectares à Digny (Eure-et-Loir), Alexis Bouchard raisonne ses apports de phosphore sur ses cultures avec l'aide…

<em class="placeholder">Bennes arrivant à la coopérative.</em>
Canicule : une moisson des céréales en surchauffe du champ au silo

Les céréales continuent de rentrer dans les silos malgré des conditions caniculaires et des arrêtés préfectoraux réduisant les…

<em class="placeholder">Patrice Morand, producteur de grandes cultures bio à Villerbon dans le Loir-et-Cher.</em>
Dans le Loir-et-Cher : « J’estime que mon couvert végétal restitue 60 à 70 % de son azote à mes cultures d’été »

Patrice Morand est producteur de grandes cultures bio à Villerbon (41). En interculture longue, il implante un couvert…

Publicité
Titre
OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
[OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site Grandes Cultures
Consultez les revues Réussir Grandes Cultures au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Grandes Cultures