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Aulx et pommes de terre
Loridan, membre du réseau Vitalis, développe son offre biologique

Spécialiste du négoce de pommes de terre, avec 65 000 t commercialisées, Loridan veut faire passer son offre de pommes de terre bio de 5 000 t en 2019-2020 à 8 000 t d’ici quatre à cinq ans.

L'un des objectifs de la SAS Loridan : élargir la segmentation culinaire.
© Vitalis

« La demande en pommes de terre bio augmente de 10-15 % par an. Notre objectif est de répondre à la demande en contractualisant avec des producteurs français pour pouvoir garantir les volumes et proposer de la pomme de terre bio française. Le consommateur bio est très sensible à l’origine nationale des produits », constate François Lecocq, référent pomme de terre bio de la SAS Loridan. Pour développer son offre, des démarches de contractualisation ont été engagées avec l’appui des techniciens du réseau Vitalis avec des producteurs de l’Oise, de la Beauce, de la Somme, de Bretagne, du Nord. « Plusieurs seront certifiés bio en 2020 et surtout 2021, le processus de conversion pour un certain nombre d’entre eux étant en cours ».

Les rendements pouvant être très variables en bio, l’irrigation est conseillée en situation séchante. Loridan incite aussi les producteurs à se faire certifier GlobalGap. « Les distributeurs français réclament de plus en plus la certification GlobalGap. Cela permettra aussi d’exporter en Allemagne, le marché y étant beaucoup plus développé et les distributeurs allemands exigeant GlobalGap ». L’offre, actuellement, porte principalement sur des sachets 1,5 kg et 2,5 kg, les deux tiers en pommes de terre lavées, un tiers en pommes de terre brossées. « L’absence de défauts est plus difficile à obtenir en bio, ce qui fait que la part de pommes de terre non lavées est plus importante qu’en conventionnel. » Début 2020, le conditionneur devrait proposer un emballage papier thermosoudé 100 % compostable. Autre objectif : élargir la gamme, constituée principalement aujourd’hui de pommes de terre pour cuisson vapeur ou four. « Nous proposons déjà de la grenaille, des sachets micro-ondables, de la pomme de terre rouge à chair ferme… »

Autre axe : développer l’offre pour l’industrie et la restauration hors foyer. « Nous exportons déjà un peu de pommes de terre bio pour l’industrie. La demande augmente notamment en frites surgelées et en chips. Elle se développe aussi un peu en restauration hors foyer », précise François Lecocq.

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