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L’Union Expandis sera prête pour le “zéro résidu” dès 2025

Lors de son assemblée générale, l’Union Expandis a annoncé vouloir travailler pour le “zéro résidu”. Une priorité pour la nouvelle équipe : la communication.

Bruno Demory, nouveau président de l'Union Expandis.
© Thierry Becqueriaux - FLD

« Expandis va engager de grands moyens en agronomie pour offrir une offre “zéro résidu” à ses clients dès 2025 », a annoncé son président Bruno Demory lors de l’assemblée générale du 27 novembre. Cet objectif ambitieux concernera-t-il à la fois les pommes de terre et les légumes verts ? Le nouveau président de l’Union Expandis n’en a pas dit plus. Mais pour lui, le développement des débouchés d’Expandis constitue la priorité N° 1.

Il a présenté la feuille de route d’un groupe coopératif encore plus ambitieux aujourd’hui qu’hier. D’autant plus que tous les indicateurs sont au vert, même ceux du négoce belge Owen-Ghijs acquis en 2007. Le rapprochement avec Val Union n’est plus d’actualité, cependant Expandis « peut faire face à toutes ses obligations vis-à-vis des tiers » et même au-delà. Peut-on imaginer de nouvelles croissances externes ?

Outre l’objectif du “zéro résidu”, Expandis est à la recherche de nouveaux débouchés. Ce qui lui permettra de diversifier son offre clients tout en permettant aux producteurs de diversifier leurs rotations. « Cela passera par le développement de productions nouvelles comme la patate douce ou par une segmentation plus poussée. » Déjà initié en carottes, Expandis l’envisage sur les pommes de terre chips.

L’Union veut également développer le stockage en pallox. « Il aurait comme avantage d’augmenter la traçabilité de nos lots et de mieux répondre aux demandes de nos clients », a souligné Bruno Demory.

« Le contexte de marché met à rude épreuve nos cultures qui n’aiment que douceur et tempérance », a lancé d’entrée de jeu Bruno Demory. Le président faisait notamment allusion « à la suppression de nombreuses molécules, au marché de la pomme de terre passant de la déprime à la quasi-panique, à celui des légumes poussant les industriels à vouloir optimiser leurs appros… sans compter les nouveaux influenceurs qui distillent leur vision partisane des choses ! »

« Il faudra sûrement plus de résilience aux associés coopérateurs », a conclu le président qui regarde néanmoins l’avenir avec beaucoup de confiance au vu des bons résultats.

Expandis cherche de nouveaux débouchéspour diversifier l'offre et permettre de varier les rotations.

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