Aller au contenu principal

Bio N’Days
La 6e édition des Bio N’Days a mis en débat les défis du bio

Comment concilier croissance et confiance dans le bio ? Telle est la question clé à laquelle va devoir répondre le secteur pour continuer à croître, face à la concurrence d’une offre conventionnelle plus durable, d’une concurrence interne des circuits de distribution et d’un enjeu de structuration de l’offre et de la demande, dans un contexte politique chahuté. La convention d’affaires Bio N’Days en a débattu pendant trois jours à Valence dans la Drôme. Synthèse des discussions par FLD.

Adrien Petit, directeur du Cluster Bio, inaugure la 6e édition des Bio N'Days.
© Julia Commandeur - FLD

La 6e édition de Bio N’Days, la convention d’affaires internationales des produits bio organisée par le Cluster Bio Auvergne Rhône-Alpes, a pu se dérouler en digital du 9 au 11 juin. Trois jours de conférences, d’ateliers thématiques et de rendez-vous d’affaires pour lesquels environ 440 participants étaient inscrits sur la plateforme.

Une 6e édition, un succès

Chaque conférence et atelier a été suivi par une centaine de professionnels en moyenne (jusqu’à 130 pour certaines conférences). Plus de 1 500 demandes rendez-vous d’affaires, une trentaine de distributeurs, une douzaine de journalistes… L’international était bien représenté avec 24 participants de 14 nationalités (Europe et Tunisie). Et une quarantaine de personnes étaient présentes en physique, en direct depuis de Conseil départemental de la Drôme à Valence, en toute sécurité sanitaire, pour plus d’interactions. : intervenants, journalistes, techniciens et membres du Cluster Bio. FLD a eu la chance de faire partie du groupe.

« Reportée pas moins de trois fois en raison du contexte sanitaire, cette édition a représenté un challenge technique », a rappelé Vincent Bascoul (co-fondateur de Namaki Cosmetics & Président du Cluster-Bio Auvergne-Rhône-Alpes).

Sur les Bio N'Days 2021, lire aussi :

Bio : vers un essoufflement des ventes ?

Carrefour détaille sa stratégie et ses ambitions bio pour ses différents circuits de distribution

Être bio seul ne suffit plus

Offre et demande : la juste équation du bio ?

e-commerce : quels leviers à activer par la distribution spécialisée bio pour se lancer ?

Prospective alimentaire : le bio à horizon 2025

Comment concilier croissance et confiance dans le bio ?

Un challenge, certes, mais réussi. Il faut dire que le thème choisi était prometteur : concilier croissance et confiance dans le bio. Adrien Petit (directeur du Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes), l’a bien résumé : « Face aux enjeux sociétaux, environnementaux mais également sanitaires, le bio s’est positionné comme une des solutions pour consommer plus sain et durable. Selon l’Agence Bio, 9 Français sur 10 des Français consomment bio, et le secteur continue de recruter des nouveaux consommateurs : le socle du marché bio est bien installé. Mais la concurrence d’une offre plus large s’est accentuée : HVE – très référencée par la GMS-, local, zéro déchet… La promesse du bio seul ne semble plus suffisante. »

Des offres conventionnelles concurrentes au niveau paysage de la distribution des produits bio en passant aux leviers à activer pour structurer l’offre et la demande, Bio N’Days a mis en débat les nouveaux enjeux du bio.

Les plus lus

<em class="placeholder">Mise en marche du robot de la ferme pilote des Fermes Debout à Saint-Nom-le-Bretèche.</em>
Robotisation en maraîchage : « Notre robot peut donner envie de faire ce métier »

La robotisation de tâches pénibles est au cœur du concept des Fermes Debout, des serres maraîchères conçues pour fournir des…

<em class="placeholder"> Stéphane Allix, responsable du magasin Le Village des producteurs à Aubenas et Patrice Raoux, producteur d&#039;asperges en Ardèche.</em>
« L’éplucheuse à asperge fait gagner un poste et demi »

Si vendre des asperges épluchées est un standard en Allemagne, cette offre est encore peu développée en France. Pour dynamiser…

<em class="placeholder">Le producteur de fraise et asperge, Thomas Mathio, sur son exploitation.</em>
Asperge : « L’éplucheuse nous permet de valoriser les petits calibres »

Témoignage de Thomas Mathio, producteur d’asperges sur 25 hectares à Tosse dans les Landes. Il propose à ses clients le…

<em class="placeholder">Vue de faut de plusieurs étals de fruits et légumes frais dans une grande surface, avec quelques clients. </em>
Fruits et légumes en France : le point sur les flux de production, transformation, importation et réexportation

Cultures destinées au frais ou à l’industrie, importations, exportations, pertes… Le CTIFL a étudié les flux de fruits et…

Arjuna Ravindirane, conseiller en protection des cultures du CDDM.
Lutte contre les ravageurs en maraîchage : des champignons testés sous abri en Pays de la Loire

Le projet Sapic, qui vise à développer des solutions alternatives aux pesticides contre les acariens, nématodes et…

<em class="placeholder">Robot de tonte Vitirover dans un verger du Verger expérimental de Poisy en Haute-Savoie. </em>
Robots en arboriculture : « Le Vitirover tond même sous la pluie »

Utiliser le robot de tonte Vitirover en alternative au désherbage chimique a été testé par le Verger expérimental de Poisy, en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes