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Pays de la Loire
Fleuron d’Anjou poursuit sa politique de développement

Asperges, patates douces, radis, mâche : autant de légumes appelés à croître dans le portefeuille produit de la coopérative qui investit en ce sens.

Début juillet, Fleuron d’Anjou (80 producteurs) a inauguré l’extension de 2 200 m2 de son site d’Allonnes (Sarthe) dédié au conditionnement des légumes (l’autre site, à Mazé, en Maine-et-Loire, traite les bulbes : échalotes, échalion…). Deux nouvelles lignes ont été installées. Elles répondent à des axes de développement pour la coopérative.

« Une ligne est dédiée à la mâche qui représente plus de 1 000 t de production chez nous, explique Pascal Prat, directeur général de la coopérative. Cette unité de lavage, dotée d’un système de recyclage de l’eau, est complétée d’un trieur optique : celui-ci est indispensable pour notre offre en barquette pour la Ire gamme et demie et pour nos clients industriels de la IVe gamme. » En effet, l’interdiction du métham sodium en 2018 a entraîné une prolifération d’adventices sur les parcelles demandant un contrôle plus rigoureux. Le potentiel de la mâche est appelé à croître à Fleuron d’Anjou. « Quatre jeunes producteurs ont rejoint la coopérative en 2019, et nous pensons en accueillir deux ou trois supplémentaires cette année », précise Pascal Prat.

Développer les capacités de production

Une seconde ligne a été installée pour le développement d’une nouvelle offre en radis équeutés en sachet prêt-à-consommer. « C’est une ligne pilote, la première sur le marché français. Elle nous permet de multiplier par cinq notre capacité de production. L’objectif de Fleuron d’Anjou est d’atteindre les 500 t d’ici deux ou trois ans », souligne-t-il.

D’autres produits de la coopérative font l’objet de développements. C’est le cas de la patate douce par exemple : Fleuron d’Anjou en produit actuellement entre 50 et 100 t, mais l’objectif est d’atteindre entre 300 et 500 t. « La demande est forte sur ce légume. Ce volume est nécessaire pour répondre à la demande la grande distribution », analyse Pascal Prat. L’asperge est un autre légume phare de la coopérative. « La campagne 2020, en plein confinement, s’est en fin de compte bien déroulée aussi bien en volumes écoulés qu’en valorisation, se réjouit-il, l’asperge – 300 t il y a quatre ans – représente aujourd’hui 800 t chez nous et devait atteindre 1 000 t dans deux ans, avec 15 % des volumes en asperges vertes. »

Fleuron d’Anjou a vendu des asperges bio pour la première fois cette année.

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