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VOYAGE
Accueillir un wwoofer

Le wwoofing est un concept de voyage de plus en plus répandu. Il consiste à participer aux divers travaux d’une exploitation agricole biologique contre le gîte et le couvert pour une durée déterminée. La mise en contact entre wwoofer (volontaire) et hôte (exploitant agricole) se fait via des sites nationaux qui proposent une liste d’adresses de fermes proposant un accueil. L’intérêt principal est la rencontre avec des personnes venant du monde entier. Et pour la personne accueillie de découvrir la culture d’un pays, la vie et le travail de son hôte. « L’accueil d’un wwoofer ne doit pas répondre à un besoin de main-d’oeuvre » précise Anne Pichot de la Marandais, MSA. Les deux parties sont en effet libres. L’exploitant est libre de refuser d’accueillir et d’arrêter un accueil. Et le wwoofer est libre de son temps et de la date de son départ. La participation aux activités est basée sur le volontariat. « En France, le wwoofing ne correspond à aucun statut légal. Il s’agit d’une activité non présumée salariée, au même titre que l’entraide ou le bénévolat. N’étant pas considéré comme employé, il ne doit donc pas être rémunéré en espèces ou en nature » continue la spécialiste . D’où la difficulté de mettre en oeuvre le wwoofing en France, puisque le principe même d’échange d’une participation à des tâches contre un logement et des repas peut être considéré comme une rémunération en nature d’une prestation de travail. L’exploitant peut alors s’exposer à des poursuites pour travail dissimulé. De plus, le wwoofer ne relève d’aucun régime de protection sociale. L’hôte doit souscrire une assurance couvrant les dommages dont le wwoofer serait responsable sans toutefois prendre en charge sa responsabilité civile.

Rédaction Réussir

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