Pour la première fois en France, l'entreprise BioScout présentait sa solution SporeScout au Vinitech. En pratique, il s'agit d'un appareil capable de d'aspirer l'air, dont les spores de pathogènes qui se collent sur un ruban. Pris en photo, ils sont analysés par une IA qui les identifie : mildiou, botrytis, oïdium, maladies du bois.
L'appareil est relié au smartphone du vigneron où une alerte est envoyée selon les résultats, pour informer sur la quantité de spores d'un ou de plusieurs pathogènes. Ces informations peuvent ensuite être recoupées avec les données météorologiques à sept jours pour avoir une idée plus précise de la pression parasitaire et anticiper la stratégie de lutte phytosanitaire.
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L'appareil s'achète sur abonnement : 7 000 euros la première année, incluant le boîtier mais aussi le logiciel et la maintenance. Il est dégressif ensuite. BioScout n'a pas encore de distributeur en France, pour en savoir plus, vous pouvez contacter directement l'entreprise via son site : www.bioscout.com.au/