Le producteur s’est installé hors cadre familiale. Il a transformé une ferme, comprenant des élevages de volailles et de vaches laitières. « En bio, tous nos cochons doivent avoir accès à des parcours extérieurs. Un poulailler ou une stabulation sont finalement plus faciles à adapter qu’un bâtiment traditionnel sur caillebotis », explique Jérémy Diais.
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Le jeune agriculteur a également construit un atelier d’engraissement. Particularité : l’alimentation des porcs y est individualisée. Tous les cochons sont bouclés à la naissance avec une puce RFID. Ils sont ainsi identifiés et pesés plusieurs fois par jour. Le cochon entre dans une cage. S’il a déjà mangé, l’animal sera réorienté vers la zone de vie. En zone d’alimentation, le cochon accède à 2.6 kg d’aliment par jour. « « Chaque animal a une quantité d’aliment dédiée, car une identification est effectuée au nourrisseur. L’automate régule la ration. On évite ainsi les effets dominant/dominé ».
Le système est basé sur deux zones d’alimentation, l’une pour les plus jeunes et la seconde pour les plus âgés.