Lot-et-Garonne : « En horticulture, d'apprenti à chef d'équipe, des évolutions sont possibles »

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Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival, recherche avant tout des jeunes passionnés par la technicité de la production de plants. Crédits : © C. Gerbod

« Nous employons 35 salariés, 30 à 40 saisonniers et 1 à 2 apprentis par an et travaillons sur 5 hectares de serres. Pour ce métier, il faut être passionné et avoir envie. Il faut également avoir un esprit assez large avec une vision des buts du métier de la production de plants. L’objectif est d’arriver à faire les meilleurs plants.

De la technicité et des possibilités d'évolution

Il y a des possibilités d’évolution : nous avons embauché deux apprentis qui sont aujourd’hui chefs d’équipe. Certains sont attirés par les gros tracteurs et les moissonneuses, ici c’est autre chose. Il y a une technicité intéressante par rapport à d’autres cultures.

Nous produisons des plants d’une large gamme de légumes, du hors-sol, du plant franc ou greffé… On travaille toute l’année et à l’abri, avec un pic de février à fin mai.

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Des conditions de travail 

On est multitâche. Ce n’est pas répétitif. Beaucoup de tâches sont manuelles et nécessitent de travailler au niveau du sol mais nous mécanisons pour diminuer la pénibilité. Nous nous sommes par exemple équipés d’un robot de manutention pour les plants de salade.

Les candidats issus du milieu agricole ça me rassure car je me suis aperçu qu’ils comprenaient mieux les contraintes, les horaires, la chaleur… On est en perpétuelle évolution pour toujours s’améliorer. Ici, les salariés font des heures de bureau. Il n’y a pas de travail le week-end. La semaine se finit le vendredi à midi. Ça motive.  »

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