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Elevage de porcs : « Nous apprécions le gain de temps lors des inséminations »

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1. Les premières chaleurs sont détectées dès le vendredi, pour un sevrage du mardi matin. Pour faciliter la transmission des informations entre salariés, le moment d’immobilisation de chaque truie est mentionné au marqueur sur le dos de la truie (DM pour dimanche matin, par exemple). Crédits : © A. Puybasset
Erwann Pageot, responsable du bloc truie de la SCEA Ar Kouerien : « Le gain de temps lors des inséminations est d’autant plus appréciable lors des dimanches des week-ends d’IA. » Crédits : © A. Puybasset
5. Une fois l’insémination terminée, la fiche d’identification de la truie est accrochée à la verticale. Cette astuce très visuelle permet d’identifier facilement les truies inséminées (fiche droite) de celles non inséminées ainsi que les retours (fiche inclinée). Crédits : © A. Puybasset
3. La sonde est introduite dans la vulve jusqu’au trait noir de la lingette de protection Easy-Clean, puis cette dernière est retirée. Crédits : © A. Puybasset
4. La vidange de la dose se fait au rythme de la truie, tandis que l’opérateur enchaîne avec la truie suivante. Crédits : © A. Puybasset
2. La dose d’insémination, préalablement homogénéisée, est située dans la partie extérieure de la sonde d’auto-insémination Neosem X’tra. Crédits : © A. Puybasset

À la SCEA Ar Kouerien, les nouvelles techniques et innovations de produits sont testées et choisies en concertation avec les salariés. 

Lire aussi : [VIDEO] « Nous gagnons du temps lors de l'insémination de nos truies avec la sonde tout-en-un Néosem »

« C’est ce qui fait notre force », souligne Erwann Pageot, le responsable de la maternité et verraterie-gestante, salarié depuis quinze ans sur l’élevage naisseur-engraisseur de 400 truies. Tanguy et Jean-Luc Levesque, tous deux associés sur l’exploitation située à Pipriac en Ille-et-Vilaine, sont accompagnés d’une équipe de cinq salariés dont trois spécialisés sur l’atelier porcin. Ces derniers ont largement validé le passage à la sonde d’auto-insémination Neosem X’Tra d’Yxia utilisée depuis septembre 2025.

Un gain de temps le dimanche des IA

Avec une dose directement connectée sur la sonde, elle dispose en complément du dispositif de lingette Easy-Clean qui évite d’avoir à nettoyer la vulve de la truie. « Elle nous permet de gagner du temps et du confort de travail lors de la préparation et la surveillance des inséminations artificielles (IA), qui ont principalement lieu les samedis et dimanches, explique Erwann. Lors des week-ends de garde, et notamment ceux d’IA (toutes les cinq semaines), nous travaillons par binôme. Là où il nous fallait 1 h 30 à deux personnes pour inséminer 42 truies, cette opération est désormais réalisée en 45 minutes à une personne. C’est surtout appréciable le dimanche, car la deuxième personne peut intervenir sur d’autres ateliers et nous terminons plus tôt notre matinée de travail. »

Les IA s’enchaînent plus rapidement

Sur l’élevage conduit en dix bandes, le sevrage des porcelets a lieu le mardi matin. Les premières chaleurs sont détectées dès le vendredi et les inséminations sont réalisées le samedi matin, dimanche matin et lundi matin. Chaque truie est inséminée deux à trois fois selon le rang de portée. Le verrat souffleur passe chaque matin afin de détecter d’éventuels retours. « Avec les sondes précédentes équipées d’un prolongateur, nous inséminions par groupe de cinq truies et attendions le bon écoulement de la dose. C’était du temps inactif que nous n’avons plus. Il y a désormais moins de manipulations à faire entre chaque truie. Il n’y a plus à nettoyer les vulves. La prise en main de cette nouvelle sonde s’est faite facilement. »

Ce changement de produit n’a par ailleurs pas eu d’impact sur les bonnes performances de reproduction de l’élevage, qui affiche un taux de fertilité en première saillie de 91 % sur les six derniers mois de GTTT, avec 18,22 nés totaux par portée, 14,95 sevrés et une productivité de plus de 37 porcelets par truie et par an.

Tanguy Levesque, associé de la SCEA Ar Kouerien

 
<em class="placeholder">Tanguy Levesque, associé de la SCEA Ar Kouerien</em>
Tanguy Levesque, associé de la SCEA Ar Kouerien © A. Puybasset

« Du confort de travail pour nos salariés »

« Sur l’élevage conduit en dix bandes, nous avons fait le choix de sevrer les porcelets le mardi matin de sorte que toutes les mises bas aient lieu en semaine et ne débordent pas sur le week-end. Ainsi, la majorité des mises bas se fait le mercredi et le jeudi et les soins sont terminés le vendredi. L’intérêt est d’alléger la charge de travail des salariés de garde lors du week-end qui suit. La contrepartie est que les inséminations artificielles sont davantage concentrées sur le week-end, avec les premières IA réalisées le samedi matin. Le gain de temps et le confort de travail apportés par la sonde Neosem X’tra sont donc d’autant plus appréciés. Lors des week-ends d’IA, le temps libéré en verraterie permet de se consacrer davantage à la surveillance de l’ensemble de l’élevage. »

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Fiche élevage

SCEA Ar Kouerien

2 associés (Tanguy et Jean-Luc Levesque) et 5 salariés

400 truies naisseur-engraisseur

Conduite en 10 bandes

Génétique Nucléus

230 hectares de SAU

FAF partielle (25 % de complémentaire)

Un site de méthanisation de 250 kW

En images : l’insémination au sein de la SCEA Ar Kouerien

Cliquer sur le QR code pour découvrir en vidéo l’insémination à la SCEA Ar Kouerien

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