Aller au contenu principal

Courants parasites électriques en élevage : les comprendre et s'en prémunir

Des courants parasites, issus d'équipements internes à l'exploitation, peuvent provoquer différents troubles en élevage laitier. Pour s'en prémunir, la première étape est de faire un diagnostic électrique de ses installations. Car des solutions existent.

<em class="placeholder">stabulation robot de traite</em>
Les courants parasites circulent dans les éléments conducteurs, le sol et les structures métalliques de l’exploitation.
© C. Pruilh

Toiture, charpente, tubulaires, abreuvoirs, salle de traite, robot, tank à lait, racleurs... sont autant d'éléments structurels ou d’équipements utilisés en élevage laitier rendant le milieu sensible aux courants parasites, aussi appelés courants de fuite. Ce sont des courants électriques dont la circulation dans les éléments conducteurs, le sol et les structures métalliques de l'exploitation n’est ni souhaitée ni maîtrisée. 

Mal évacués, les courants électriques peuvent toucher les vaches dont la résistance est dix fois moins importante que celle de l’Homme. Même s’il n’existe pas de symptômes caractéristiques identifiés, ils peuvent provoquer des pertes de production, une hausse de mammites et/ou de cellules, des comportements apathiques, des boiteries. Pour s’en prémunir, la première étape est le diagnostic des points sensibles de l’exploitation, car des solutions existent.

 

Retrouvez tous les articles du dossier courants parasites :

Les plus lus

<em class="placeholder">Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin</em>
Stress thermique : « Notre production laitière ne baisse quasiment plus en été grâce au douchage », dans le Bas-Rhin

Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin, installé en traite en traite robotisée, a mis en place un dispositif de douchage…

<em class="placeholder">Adrien Jaouen et Nicolas Diverres, éleveurs de vaches laitières dans le Finistère</em>
« Un robot de traite, mais avec du pâturage, pour concilier temps libre et revenu dans notre exploitation laitière du Finistère »

Le Gaec de Kergouézan, dans le Finistère, mise sur un système productif aux coûts maîtrisés grâce à la qualité de ses…

<em class="placeholder">Alexandre Ramel dans l&#039;une des  parcelles de maïs ressemée fin mai suite à des attaques de géomyze.</em>
Attaques de géomyze : « Nous avons dû ressemer 50 hectares de maïs », en Mayenne

Le Gaec Fénérie Bourigné, à La Bigottière en Mayenne, a été confronté ce printemps à des attaques sévères de géomyze, une…

<em class="placeholder">Xavier Bruneau (au centre), avec Philippe Fradin (à gauche), un de ses associés, et Mathis Maillet, apprenti. au Gaec La Vergne</em>
« Nous visons l’autonomie protéique et fourragère », dans les Deux-Sèvres

Au Gaec La Vergne dans les Deux-Sèvres, les associés jouent la carte de la diversification des fourrages avec des méteils, de…

<em class="placeholder">collecte de lait sur une ferme</em>
Début mai, la collecte de lait française confirme sa baisse par rapport à 2025
En France, la collecte de lait de vache en mars a atteint son plus haut niveau depuis cinq ans. Mais en avril et début mai, la…
<em class="placeholder">Gaëtan Palaric, éleveur dans les Côtes-d&#039;Armor devant son robot d&#039;alimentation Aura</em>
« Avec notre robot d’alimentation, nourrir 300 animaux se résume à 30 minutes de surveillance pour 9 rations différentes » dans les Côtes-d’Armor

Dans les Côtes-d’Armor, le Gaec Boscher Palaric fait partie des tout premiers élevages équipés du robot d’alimentation Kuhn…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière