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Quels bouc angora choisir en 2025 ?

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Les caprins angoras sont sélectionnés en fonction de leur production de laine, de la finesse des fibres et de l'absence de poils indésirables. Crédits : © D. Hardy

Dans son catalogue 2025, Capgènes propose 22 boucs angoras rigoureusement sélectionnés pour leur production de laine mohair de qualité ou leur diversité génétique.

Oxymore, Sable ou Raoul ? Capgènes a sélectionné 22 boucs angoras de qualité chez ses adhérents au service Angor’Avenir Sélection. Les boucs ainsi mis en avant ont un pedigree connu et ils ont montré des prédispositions génétiques au-dessus du lot. 

Pour être sélectionné, les boucs ont dû montrer un tour de poitrine supérieur à 73 cm pour ceux de 18 mois ou supérieur à 79 cm pour les plus de deux ans. Les boucs ont aussi fait preuve de qualités génétiques indéniables avec un index de synthèse économique supérieur à la moyenne de la race. Cet index économique prend en compte le poids de la toison, la finesse de la laine et l'absence de fibres indésirables. Un seul bouc ne répondant à ces critères a néanmoins été inclus dans le catalogue car il est issu de familles peu représentées dans la population angora française et il a donc un intérêt pour maintenir la diversité génétique de la race.

Capgènes rappellent que les prix de vente sont à définir librement avec le vendeur mais qu’un bouc se négocie généralement entre 400 et 700 euros hors taxes.

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La liste des boucs angoras disponibles à la vente en 2025 est à retrouver sur capgenes.com.

Lire aussi : Où acheter son bouc Angora en 2024 ?

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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