Lactations longues Nouveaux objectifs pour les lactations longues

- - 2 min
De plus en plus d’éleveurs pratiquent volontairement les lactations longues pour conserver leurs animaux plus longtemps ou pour réduire le travail au moment des mises bas. Crédits : © D. Hardy

La conduite en lactations longues s’est développée dans les élevages. Aujourd’hui, 70 % des exploitations du réseau d’élevage caprin Poitou- Charentes,Vendée et Maine-et-Loire pratiquent la lactation longue. Dans ces élevages, 15 % des chèvres en moyenne sont conduites ainsi et un quart des élevages ont plus de 60 chèvres en lactation longue. Au début, cette pratique était essentiellement mise en place suite à des échecs de reproduction ou pour recaler les primipares par rapport aux adultes. Aujourd’hui, les éleveurs utilisent les lactations longues pour d’autres raisons : alléger le travail, limiter les problèmes sanitaires autour des mises bas, produire du lait toute l’année, disposer d’une trésorerie régulière, ne plus se soucier de la vente des chevreaux…

 

Et s’il y a quelques années, la lactation longue était une pratique principalement associée au désaisonnement, c’est moins vrai aujourd’hui. Ainsi une enquête auprès de 23 élevages coordonnée par l’Institut de l’élevage montre que les lactations longues se rencontrent autant dans les élevages avec mises bas de saison que ceux avec mises bas désaisonnées.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

 

Retrouvez la suite du dossier sur les lactations longues dans La chèvre n°314 de janvier/février :

  • - "Il n'y a que trois bonnes raisons pour faire des lactations longues", Julia Chemarin, chambre d'agriculture de la Vienne.
  • - Quatre grands types de lactations longues
  • - Autant de lait en lactation longue - Inra
  • - "Moins de mise bas avec les lactations longues" - reportage à Vouzailles dans la Vienne
  • - Plus de 650 kilos de lait à 210 jours - Sanders
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires