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« Nous ne vivons pas pour les chèvres »

Après dissolution d’un Gaec à quatre, Sandrine et Vincent Marcenac ont choisi de réduire le cheptel pour améliorer l’autonomie alimentaire et trouver une plus grande tranquillité d’esprit.

Le jour où nous avons chargé nos 100 chèvres sur le camion, fin 2013, on ne faisait pas les malins », se souviennent Sandrine et Vincent Marcenac, éleveurs à Mouret dans l’Aveyron. Sept ans plus tôt, ils avaient constitué un Gaec avec un couple hors cadre familial. Suite à sa dissolution, alors qu’ils abordaient tout juste la quarantaine, ils ont fait le choix de réduire drastiquement le cheptel afin de revenir à une charge de travail raisonnable pour deux personnes et à une plus grande autonomie alimentaire, plutôt que de tenter une nouvelle association ou embaucher un salarié. Une étude prévisionnelle avait montré la pertinence d’une telle option. La fin des prêts JA de Vincent, en 2013, la rendait d’autant plus envisageable. Mais, c’était quand même une décision peu commune. Le troupeau avait compté jusqu’à 380 chèvres mais était déjà revenu à 280 têtes. Il plafonne désormais à 180 chèvres.

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