Les chèvres seraient plus intelligentes que les moutons

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Les chèvres seraient capables de s'adapter plus rapidement à un nouvel environnement grâce à leur stratégie alimentaire. Crédits : © D. Hardy

Les chèvres seraient plus à même de s’adapter aux différents changements de leur environnement du fait de leurs stratégies en matière de recherche de nourriture. Les deux espèces, moutons et chèvres, ont des histoires et une évolution similaire de par leur domestication à la même période, leur gabarit et leur environnement. De plus, leurs capacités visuelles sont proches, avec une vision de grand-angle et une mauvaise perception de la profondeur. Mais les chèvres ont une préférence pour une alimentation à faible teneur en fibre. Elles vont chercher des feuillages, des bourgeons, ou des fleurs d’arbustes. Tandis que les moutons sont connus pour être moins sélectifs et raser tout ce qui leur passe sous le museau.

Une équipe internationale de chercheurs anglais, allemands, suisses et de Hong Kong des Universités de Halle, Canterbury, Londres et Hong Kong a étudié la capacité des animaux à rejoindre une personne qui leur tendait de la nourriture de l’autre côté d’une pâture. Pour ce faire, l’animal devait passer à travers l’emplacement ouvert d’une barrière à droite ou à gauche du pré. La trajectoire de la ligne droite ainsi bloquée, l’animal devait contourner l’obstacle de la barrière et trouver l’ouverture dont l’emplacement était modifié en fonction des répétitions. La réussite au premier essai ainsi que la vitesse de réalisation a été mesurée puis comparé entre les deux espèces.

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Les résultats publiés dans la revue de la Royal Society ont montré que les chèvres s’adaptaient plus facilement et avec plus de réussite à un nouvel environnement. Camille Raoult et Christian Nawroth, coordinateurs de l’étude et spécialistes en cognition animale, mettent en avant le caractère explorateur des caprins par rapport aux caractères brouteurs des ovins. Cela rendrait les chèvres plus flexibles face au changement et plus à même de s’adapter lors de situations nouvelles.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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