L'appli Aptimiz calcule le temps de travail

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Aptimiz

Des ingénieurs agronomes ont mis au point une application de calcul automatique du temps de travail. Simple d’utilisation, elle permet à l’éleveur de connaître précisément le temps qu’il passe à nourrir ses bêtes, à la traite, aux champs, etc. Lors de la souscription, l’équipe d’Aptimiz se rend sur l’exploitation pour zoner les activités (bâtiment d’élevage, salle de traite, parcelles…). L’utilisateur n’a plus alors qu’à lancer Aptimiz en début de journée et à la stopper le soir. Seules ces deux étapes nécessitent une connexion internet. L’éleveur peut ensuite se rendre sur son espace personnel sur le site internet. Le tableau de bord permet de décomposer les données par plage horaire (journée, semaine, année) et par poste. Il peut y avoir une interface multicompte avec les données de tous les travailleurs de la ferme. L’utilisateur a totalement la main sur ses données, pour créer de nouveaux emplacements (réunions, salons, etc.) ou répartir son temps passé dans une activité en différents ateliers. Aptimiz compte déjà plus de 60 utilisateurs dans toute la France. L’abonnement annuel coûte 300 euros par ferme et pour un premier utilisateur, puis 50 euros pour chaque utilisateur supplémentaire.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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