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FCO en caprin : renforcer l’immunité, limiter l’exposition et envisager la vaccination avec son véto

La FCO progresse en France et le GDS recommande de renforcer l’immunité, de limiter l’exposition et d’envisager la vaccination avec son vétérinaire.

<em class="placeholder">Chèvres au pâturage</em>
Les moucherons vecteurs de la FCO sont plus actifs à l'aube et au crépuscule. Il est opportun de ne pas sortir les animaux à ces moments.
© D. Hardy

Selon le ministère de l’Agriculture fin août, plus de 4 000 foyers de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 et 2 100 foyers de FCO de sérotype 8 ont été recensés en France depuis le 1er juin. Les conditions météorologiques estivales ont pu favoriser l’activité des moucherons piqueurs (culicoïdes). Dans son communiqué, le ministère de l’Agriculture invite les éleveurs de ruminants des régions touchés « à vacciner leurs animaux contre ces deux sérotypes de la FCO ».

Vaccination en cascade

GDS France rappelle de son côté que « les caprins sont moins sensibles que les ovins et les bovins mais selon l’état immunitaire du troupeau, la maladie peut s’exprimer de manière variable, parfois sévèrement ». Les symptômes sont divers et vont de l’hyperthermie à la boiterie en passant par la chute de production laitière ou la perte d’état. Le Groupement de défense sanitaire alerte sur le fait que « la fièvre affecte temporairement ou définitivement la fertilité des boucs et peut entraîner des avortements. »

Pour le GDS, des animaux avec une bonne immunité résisteront mieux au passage de la FCO. Pour limiter l’exposition des animaux aux vecteurs, il faut éviter autant que possible de sortir les animaux au moment des pics d’activités vectorielles (aube et crépuscule). Concernant la vaccination, comme il n’existe pas de vaccin développé pour les caprins, le GDS recommande de se rapprocher de son vétérinaire pour évaluer la pertinence d’une vaccination qui se fera dans le cadre de la « cascade de prescription ».

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