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Des traitements au tarissement pour certaines chèvres

Le traitement sélectif au tarissement consiste à ne traiter avec des antibiotiques intramammaires qu’une partie des animaux. Il est envisageable pour certaines chèvres dans les élevages en situation de maîtrise des cellules (voir critères dans le tableau). L’appréciation des risques doit aussi tenir compte des conditions de logement des animaux durant le tarissement et autour de la mise bas. Un traitement sélectif impose de disposer d’un historique individuel sur le statut infectieux de la mamelle des chèvres, informations fournies par le contrôle laitier ou le comptage cellulaire (CMT) individuels. Plus on dispose d’outils d’aide à la décision et plus le recueil d’informations est fréquent, plus le pilotage du troupeau sera précis.

L’arrêt de la traite fait monter la pression et arrêter la production

Il ne faut pas oublier que le tarissement doit être anticipé, par une transition alimentaire adaptée, de bonnes conditions de logement qu’il faudrait dans l’idéal préserver tout au long du tarissement et pendant la mise bas (comme durant la lactation d’ailleurs). Les réformes sont aussi à raisonner à l’avance en fonction de l’état des mamelles, de l’historique des mammites cliniques et des comptages cellulaires… Il convient également de rappeler que c’est l’arrêt de la traite, par l’augmentation de la pression du lait dans la mamelle qui va induire l’arrêt de la production. Enfin, en cas d’antibiothérapie, l’enregistrement des traitements va permettre de bien respecter les délais d’attente du lait. Attention en particulier en cas de mise bas prématurée.

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