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De meilleurs résultats pour les autonomes en fourrages

Le BTPL réalise depuis plus de 40 ans des suivis technico-économiques avec calculs de marges alimentaire mensuelle, brute et nette annuelle d’exploitations.

En 2017, une cinquantaine d’exploitations caprines ont été accompagnées par le Bureau technique de promotion laitière. Les résultats 2017 de ces exploitations caprines, obtenus notamment grâce à l’outil Optichèvre web, montre une marge brute moyenne de 83 000 euros par unité de main-d’œuvre, soit 368 euros par chèvre ou 396 euros par millier de litres. Le nombre de chèvres moyen de l’échantillon est de 405 chèvres, pour une production totale moyenne de plus de 376 000 litres (928 l/chèvre en moyenne).

Le BTPL a différencié les systèmes dits « dépendants » avec moins de 225 kg de MS de fourrages par chèvre et par an, les systèmes intermédiaires avec 225 à 450 kg de MS de fourrages/chèvre/an et les systèmes dits « autonomes » avec plus de 450 kg de MS de fourrages/chèvre/an. Les systèmes dépendants montrent une plus faible marge brute par UMO (61 000 €), par chèvre (272 €) et par millier de litres (295 €).

« Depuis quatre ans, les systèmes intermédiaires ou les plus autonomes confortent année après année des résultats tant techniques qu’économiques de plus en plus favorables, observe Laurent Galliot du BTPL. Ceux-ci à cause sans doute d’une prise de conscience d’une recherche d’autonomie alimentaire avec la nécessité de récolter des fourrages de qualité, garants des résultats techniques à venir. » Parmi les producteurs ayant un système basé sur les fourrages, ceux avec la meilleure marge brute par chèvre portent une grande attention à la conduite des cultures fourragères.

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