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Bientôt plus de 500 loups en France

Présence du loup en 2016 et 2017La carte de l'ONCFS montre que 524 communes connaissent une présence régulière du loup et 434 communes une présence qualifiée d'irrégulière. © Source : réseau loup et lynx ONCFS. Traitement des données en novembre 2018.
Présence du loup en 2016 et 2017La carte de l'ONCFS montre que 524 communes connaissent une présence régulière du loup et 434 communes une présence qualifiée d'irrégulière.
© Source : réseau loup et lynx ONCFS. Traitement des données en novembre 2018.

Au vu de l’évolution des données issues du suivi hivernal (2017-2018) et du suivi estival 2018, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) estime probable que l’effectif en sortie d’hiver 2018-2019 dépasse les 500 loups. Ce premier seuil de viabilité de la population était un des objectifs à atteindre dans le cadre du plan loup. Le gouvernement avait pris l’engagement de réexaminer le dispositif de gestion une fois l’objectif atteint. Face à l’explosion du nombre de loups et de meutes (croissance de 16 à 20 % par an) et du nombre d’attaques (plus de 12 000 victimes au 30 novembre), le préfet coordinateur a autorisé des tirs de défense simples jusqu’à fin 2018 au-delà de tout plafond.

Pas de révision de la convention de Berne

Les discussions se poursuivent aussi pour augmenter les indemnisations suite aux pertes directes et indirectes causées par le prédateur. La colère ne faiblit cependant pas et des éleveurs du Gard ont par exemple amené 300 brebis, début décembre, devant la préfecture à Nîmes pour exprimer leur inquiétude et demander l’intervention d’une brigade. À Pau, une vingtaine d’éleveurs ont déposé des cadavres de brebis devant la préfecture pour dénoncer les attaques de loups hybrides. Les éleveurs français se sont aussi associés à la demande suisse de transférer le loup de la catégorie des espèces strictement protégée à celle de protégée dans la Convention de Berne. Ce qui n’était hélas pas la position officielle de la France portée par le ministère de la Transition écologique malgré les appels de tous les syndicats agricoles.

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