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Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) : scientifiques et vétérinaires répondent aux questions des parlementaires

L’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a organisé le 15 janvier une audition publique sur la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC). L’objectif était d’éclairer les décisions publiques et dissiper les « inquiétudes infondées » autour de la gestion de cette maladie, en s’appuyant sur l’expertise des scientifiques, des autorités sanitaires et acteurs de la filière.

Audition publique organisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opcest) sur la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) le 15 janvier 2026 au Sénat.
Audition publique organisée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opcest) sur la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) le 15 janvier 2026 au Sénat.
© Sénat

Alors que la propagation de la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) tend à se ralentir fortement en France, avec aucun nouveau cas déclaré depuis le 3 janvier 2026, l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a auditionné le 15 janvier plusieurs scientifiques, vétérinaires et représentants des autorités sanitaires au Sénat pour faire le point sur les faits scientifiques et réalités de terrain. Retour sur les principales questions des parlementaires et réponses apportées par les intervenants.

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Que sait-on de la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) et de son mode de transmission ?

« Exotique jusqu’en juin en France, la DNC est une maladie grave, virale, sans traitement, non transmissible à l’homme. Elle s’apparente à une variole des bovins, avec des nodules évolutifs sur tout le corps, une fièvre importante, une anorexie, un abattement, une mortalité jusqu’à 10% notamment sur les races laitières et une morbidité jusqu’à 45%, avec des séquelles importantes pour les bovins », résume Barbara Dufour, docteur vétérinaire, professeur émérite en maladies infectieuses, zoonoses et épidémiologie à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. L’agent pathogène est un virus de la famille des Poxviridiae, à ADN double brun « et donc assez stable », et « très résistant dans le milieu naturel ». 

Elle s’apparente à une variole des bovins

La transmission de la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) se fait sous deux formes : la plus importante étant la transmission vectorielle par l’insectes piqueurs (stomoxes et taons), « très efficace via leurs pièces buccales », et la deuxième, moins importante, entre animaux via des sécrétions ou du matériel souillé comme les seringues de vaccination. « Les insectes sont lourds ils ne sont pas transportés sur des kilomètres par le vent. La contamination entre élevages se fait essentiellement par le transport d’animaux dans des camions qui peuvent transporter aussi des mouches ou le transport de mouches dans des véhicules sur quelques kilomètres », explique Barbara Dufour qui rappelle que la maladie est extrêmement contagieuse, un bovin pouvant contaminer 16 à 19 autres bovins, et l’incubation longue, « jusqu’à 4 semaines ».

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Comment diagnostique-t-on la maladie en France ? Quelle souche du virus circule en France ?

« Le premier cas de DNC en France a été détecté le 29 juin 2025 en France, suite à l’alerte d’un éleveur d’Entrelacs en Savoie auprès de son vétérinaire après l’apparition de nodules sur ses vaches », rappelle Philippe Caufour, responsable du laboratoire national de référence (LNR) des Poxviroses des ruminants du Cirad. Jusqu’au 28 juillet, le LNR a réalisé toutes les activités de diagnostic en Savoie et Haute-Savoie, avec 47 foyers détectés sur 130 suspicions via l’analyse de 705 échantillons. 

Un séquençage du génome complet du virus a été réalisé et on s’est aperçus qu’il s’agissait d’une souche sauvage non recombinante très proche de la souche italienne 

Des diagnostics sont faits avec un premier PCR en temps réel pour détecter la présence du virus, puis un deuxième PCR (DIVA) pour déterminer s’il s’agit d’une souche virale ou vaccinale. « Un séquençage du génome complet du virus a été réalisé et on s’est aperçus qu’il s’agissait d’une souche sauvage non recombinante très proche de la souche italienne à (plus de 99,9%) et qu’il y avait qu’une seule souche qui circulait en France », explique-t-il. Entre le 28 juillet et le mois de décembre, 5 laboratoires départementaux ont été agréés pour pouvoir aussi pratiquer les diagnostics. Les tests sont généralement réalisés en 24h avec des astreintes 7j/7.

Lire aussi : Ce que l'on sait sur la dermatose nodulaire contagieuse

 

Comment est arrivé le premier cas de DNC en France ?

Comment la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) est-elle arrivée en France ? « Aujourd’hui on ne sait pas, on continue de chercher mais on a écarté des pistes » répond Olivier Debaere, docteur vétérinaire, et directeur de crise à la DGAL. « Ce n’est pas un insecte qui a amené tout seul la maladie depuis des pays infectés (Sardaigne, Afrique du Nord). On aussi a regardé tous les mouvements de bovins provenant d’Italie sur 3 mois avant fin juin, pour arriver en Savoie, il n’y a eu aucune arrivée de bovins vivants ni depuis la Corse ni de la Sardaigne, du moins parmi les mouvements connus car déclarés » énumère-t-il.

Il y a eu un mouvement illégal, non déclaré, d’un bovin infecté. C’est l’hypothèse la plus forte aujourd’hui, les enquêtes continuent 

 « Ce qui nous laisse penser qu’il y a eu un mouvement illégal, non déclaré, d’un bovin infecté (pas forcément détecté, ndlr). C’est l’hypothèse la plus forte aujourd’hui, les enquêtes continuent » explique-t-il.
 

 

Les rassemblements d’opposition aux abattages autour des foyers contaminés ont-ils pu jouer un rôle dans la propagation de la dermatose contagieuse nodulaire bovine ? 

« Les rassemblements d’éleveurs ont pu jouer faiblement dans la diffusion », répond Barbara Dufour, docteur vétérinaire, professeur émérite en maladies infectieuses, zoonoses et épidémiologie à l’École nationale vétérinaire d’Alfort, à la question délicate de savoir si les rassemblements d’opposition aux abattages autour de certains foyers de DNC ont pu contribuer à propager la maladie en France. « Nombreux sont ceux qui ont ramené des voitures, elles ont pu transporter des mouches piqueuses porteuses du virus sur 80 à 90 kilomètres dans certaines zones », poursuit-elle.

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Les tests PCR sont-ils fiables ? Pourquoi ne peut-on pas tester des animaux asymptomatiques ?

Quelle est la fiabilité des tests PCR ? « Les PCR faits à partir de tissus de peau fonctionnent avec une sensibilité de 95 à 100% et une spécificité de 100%. En revanche la présence du virus dans le sang est très faible et les PCR à partir de sang sont moins efficaces » explique Philippe Caufour. D’où la difficulté de diagnostiquer des animaux qui ne présenteraient pas de signes cliniques (pas de nodules). « Les PCR sur du sang prélevé sur un animal sans fièvre reviennent systématiquement négatifs. On ne les analyse plus », témoigne Thomas Rambaud, directeur du laboratoire départemental d’analyses vétérinaires de la Savoie. « Le virus se cache dans la peau. Si on ne le trouve pas dans le sang cela ne veut pas dire qu’il n’est pas présent », prévient toutefois Raphaël Guatteo, professeur en gestion de la santé des troupeaux à l’UMR Oniris (Inrae) et membre de l’Académie vétérinaire de France.

 Les PCR sur du sang prélevé sur un animal sans fièvre reviennent systématiquement négatifs. On ne les analyse plus

Philippe Caufour précise qu’un diagnostic sérologique avec Elisa pour détecter la réponse des anticorps induite par la vaccination sera bientôt disponible. Il permettra de mieux mesurer le développement de l’immunité chez les animaux. Fin décembre les ministères de l’Agriculture et de la Recherche se sont engagés à accélérer la validation des performances des tests sérologiques mis sur le marché, en vue de leur accréditation. 

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Quels vaccins ont été utilisés et quels sont les effets secondaires remontés ?

« Dès le 2 juillet, la France a fait appel au stock de vaccins européen contre la DNC produits en Afrique du Sud (LSD vaccine du laboratoire OBP, ndlr), 350 000 doses ont été commandées. Puis on a lancé une procédure de préautorisation de mise sur le marché pour le vaccin Lumpyvax provenant du laboratoire MSD, délivrée le 28 juillet », explique Gilles Salvat, directeur général recherche et références à l’Anses et directeur général par intérim

A mi-décembre, sur un million de doses utilisées, on nous a remonté 46 cas de pharmacovigilance, principalement des réactions d’inflammation au point de piqûre

« Dans les deux cas il s’agit de vaccins vivants atténués », poursuit-il. Quid des effets secondaires observés sur les bovins ? « A mi-décembre, sur un million de doses utilisées, on nous a remonté 46 cas de pharmacovigilance, principalement des réactions d’inflammation au point de piqûre », explique-t-il.

Relire : Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) : la stratégie vaccinale 2026 est en réflexion 

 

Quel rôle joue le réchauffement climatique dans le développement de la DNC ?

Le déploiement de la DNC est-il favorisé par le réchauffement climatique ? « Les mouches piqueuses ont toujours été là dans les élevages mais le réchauffement climatique favorise leur multiplication et leur densité », répond Barbara Dufour, docteur vétérinaire, professeur émérite en maladies infectieuses, zoonoses et épidémiologie à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. 

Les stomoxes survivent l’hiver dans les étables

« Le réchauffement climatique a aussi un effet sur la durée, plus longue, de la période vectorielle », complète Gilles Salvat, de l’Anses, qui estime toutefois cela « plus vrai » pour la FCO et la MHE, car « de toutes façons les stomoxes survivent l’hiver dans les étables ». 

Lire aussi : Fièvre catarrhale ovine (FCO) : qui sont les insectes vecteurs de la maladie ?

 

Quelles sont les failles de la stratégie de lutte contre la DNC ?

La stratégie de lutte contre la DNC repose sur un maillage sanitaire sur le territoire et un engagement de tous les acteurs autour de quatre piliers : détection précoce, contrôle des mouvements, dépeuplement et vaccination. Si la gestion collective a plutôt bien fonctionné, avec 117 foyers détectés dans 82 élevages sur 11 départements depuis fin juin, Kristel Gache, vétérinaire et directrice générale de GDS France, souligne quelques failles. Ont ainsi été constatées des situations de détections tardives, avec la découverte de foyers avec lésions anciennes, une fois les bêtes rendues à l’abattoir ou lors de vaccinations. « L’éleveur est la première sentinelle de santé des animaux, il les voit tous les jours et c’est encore plus vrai pour les bovins laitiers. C’est de sa responsabilité d’avertir en cas de suspicion », rappelle Olivier Debaere, docteur vétérinaire, et directeur de crise à la DGAL.

Le contrôle des mouvements c’est notre talon d’Achille

Sur le deuxième pilier, la restriction des mouvements, c’est « notre talon d’Achille », note Kristel Gache qui pointe « la connaissance imparfaite de la géolocalisation des animaux en temps réels » et « des comportements inappropriés voire illégaux » qui ont conduit à propager la maladie. 

Lors de la fermeture des marchés à l’export sur 15 jours décidés par la ministre, les contrôles ont été renforcés en France. « Sur 10 000 contrôles en France, 8 infractions ont été recensées ce sont 8 de trop », commente Olivier Debaere, de la DGAL.

Relire : [Vidéo] DNC et interdiction d’exporter des bovins : « L’Europe menaçait de mettre la France sous cloche », justifie Annie Genevard

Sur le dépeuplement : à date quelque 3500 bovins ont été abattus, pointe Kristel Gache, qui rapporte ce chiffre aux 11 000 bovins tués chaque jour pour à l’abattoir tout en soulignant le drame humain pour les éleveurs touchés. 

Enfin sur le dernier pilier, 1,7 million d’animaux ont aujourd’hui été vaccinés grâce à un déploiement rapide et efficace des équipes vétérinaires. « Dans le Sud-Ouest, 92% du cheptel de 700 000 bovins ont été vaccinés en 5 à 6 semaines, malgré un contexte très délicat, avec des vétérinaires ayant reçu des menaces et pas des petites ! » rapporte Raphaël Guatteo, professeur en gestion de la santé des troupeaux à Oniris et membre de l’Académie vétérinaire de France.

Relire : Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) : « Des cas peuvent se déclarer plus de 40 jours après vaccination »

On sort rincés de cette maladie, il faut investir dans la prévention, dans le Sud-Ouest le maillage sanitaire est en hyper tension 

 « On sort rincés de cette maladie, il faut investir dans la prévention, dans le Sud-Ouest le maillage sanitaire est en hyper tension », estime pour sa part Jean-Yves Gauchot, docteur vétérinaire, vice-président de l’Académie vétérinaire de France et président de la Fédération des syndicats vétérinaires. Kristel Gache rapporte aussi le risque lié à la désinformation autour du vaccin contre la DNC. « On a une population minoritaire d’éleveurs réfractaires à la vaccination, la vigilance doit rester de mise, cela peut constituer une faille » prévient-elle pointant le dernier foyer identifié en Catalogne (en Espagne) qui serait sur un élevage non vacciné.

Lire aussi : Dermatose nodulaire contagieuse (DNC) : le gouvernement réaffirme sa stratégie, les mobilisations des syndicats agricoles persistent

 

Faut-il généraliser la vaccination pour atteindre l’immunité collective ? 

« L’immunité collective présente un gros avantage et a ses limites », estime Barbara Dufour, docteur vétérinaire, professeur émérite en maladies infectieuses, zoonoses et épidémiologie à l’École nationale vétérinaire d’Alfort. « On l’atteint avec 80 à 90% des animaux vaccinés », rappelle-t-elle. « Mais attention la vaccination n’empêche pas l’infection, les jours après la vaccination, et la protection vaccinale prend 14 jours, trois semaines, voire un mois. Sans compter que des animaux pourront toujours faire de mauvaises réactions immunitaires », explique-t-elle. 

« Le vaccin protège 12 mois », rappelle par ailleurs Olivier Debaere, docteur vétérinaire, et directeur de crise à la DGAL. Sur la stratégie de vaccination pour 2026, la ministre de l’agriculture a convoqué pour la fin du mois le Conseil national de la politique sanitaire animale et végétale (Cnopsav) avec trois options à étudier : arrêter la vaccination, vacciner la France entière ou vacciner dans les régions où la vaccination a été faite en 2025, rappelle le directeur de crise à la DGAL.

Lire aussi : DNC : La FNB et la FNPL veulent que la France conserve son statut indemne

 

Peut-on prédire l’évolution de la dermatose nodulaire contagieuse bovine ?

La DNC va-t-elle repartir au printemps en France ? Dans quelles régions ? « Nous n’avons pas la réponse », reconnaît Pauline Ezanno, directrice de recherche en épidémiologie animale, cheffe du département de santé animale d’Inrae. Mais la recherche s’active pour mieux anticiper l’évolution de cette maladie. A date, aucun modèle épidémio-économique n’existe pour la DNC dans le contexte d’Europe de l’Ouest. Mais avec l’ENVT, le Cirad, et les instituts techniques, l’Inrae travaille à la modélisation de la diffusion du virus intra- et inter-élevages. « Il faut raffiner notre modèle épidémiologique de type SIR, on a beaucoup de données en bovins. Ce modèle devrait nous permettre de prédire le pic de l’épidémie », explique Pauline Ezanno et nous permettre de « hiérarchiser des actions, le nombre de vaccins à acheter et de personnes à déployer ». 

Le programme de recherche PEPR « élevages durables » est mobilisé pour accélérer sur le sujet. « On travaille aussi sur les vecteurs », explique la responsable de l’Inrae.

Lire aussi : Dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) : le gouvernement renforce la recherche scientifique sur la maladie

 

Le ministère de la défense s’intéresse-t-il à la DNC ?

A l’heure où l’on parle de plus en plus de guerres hybrides et de bioterrorisme, le ministère de la Défense s’intéresse-t-il à la DNC, demande un parlementaire ce 15 janvier…. « Effectivement le sujet est remonté au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale. Quand il y a des bovins contaminés, il peut y avoir un vrai risque pour la souveraineté alimentaire », répond Gilles Salvat de l’Anses. 

Effectivement le sujet est remonté au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale

« Les mouvements illégaux posent soucis dans un contexte d’intensification des mouvements d’animaux » estime pour sa part Alexandre Fediaevsky, chef du service de la préparation et résilience de l’Organisation mondiale de la santé animale. « Nous avons aussi un programme d’alerte au niveau international sur des campagnes de désinformation provenant de pays étrangers », signale-t-il. 

« Nous avons vu une explosion d’informations autour de la DNC, parfois vraies, parfois des contrevérités, des demi-vérités voire des menaces en particulier sur les réseaux sociaux. Dans cette déferlante, pour être audible, c’est compliqué », reconnaît Olivier Debaere, docteur vétérinaire, et directeur de crise à la DGAL.

Lire aussi : Dermatose nodulaire contagieuse bovine dans les Pyrénées-orientales : « Je veux couper court aux fake news »

 

D’autres maladies menacent-elles la France ?

« D’autres maladies menacent notre territoire, sont à nos frontières », prévient Céline Dupuy, docteur vétérinaire, coordinatrice de la Plateforme d’épidémiosurveillance en santé animale. Une opinion partagée par Alexandre Fediaevsky, chef du service de la Préparation et résilience de l’Organisation mondiale de la santé animale. « De nombreuses menaces pèsent sur la France », affirme-t-il aussi pointant certains facteurs de risques comme « les mouvements illégaux d’animaux et les campagnes de désinformation qui attaquent les services vétérinaires ».

Lire aussi : Dermatose nodulaire contagieuse (DNC) : l’abattage total divise sur le terrain

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