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Rétrospective 2020 : Les 10 articles bio qu’il ne fallait pas manquer

Que vous les ayez déjà lu ou que vous les découvriez maintenant, voici les 10 sujets sur les filières agricoles et agroalimentaires biologiques qu’il ne fallait pas manquer cette année. Bonne (re)découverte !

1 - Comment les marchés de gros et la grande distribution jouent le jeu

distribution

 

Les marchés de gros peuvent être des acteurs majeurs du regroupement de l’offre biologique en un même lieu et facilitateur de la mise en relation entre l’offre et la demande. Quant à la grande distribution, elle tire toujours la croissance du marché et ambitionne de garder la main dans les années à venir. Et pour cela, le modèle n’est pas toujours simple à trouver.

 

 

 

2 - Vin : Etre ou ne pas être en bio

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Le dynamisme du marché du vin biologique est indéniable. L'essor de la demande soutient un rythme élevé de conversions. Si la tendance semble durable, elle repose sur des piliers économiques et commerciaux qui restent à consolider.

 

 

 

 

3 - Ce qui change pour le porc biologique avec le futur règlement bio européen

porc bio

 

Le projet de nouveau règlement européen pour l’agriculture biologique tend à durcir les conditions d’élevage du porc bio. Mais il prévoit aussi des assouplissements pour faciliter les installations et le renouvellement des certifications.

 

 

 

 

4 - Carrefour est en relation avec plus de 1 500 producteurs bio

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Benoît Soury, directeur marché bio du groupe Carrefour, revendique un engagement fort de l’enseigne dans la construction de filières biologiques françaises. Moyen efficace de conserver sa place de leader de la distribution de produits bio, estime l’enseigne


 

 

 

 

5 - La viande bovine bio doit franchir un nouveau palier

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Le fort développement de la production de ces dernières années bouscule la filière qui a quelques difficultés à absorber cet afflux. Mais, elle parvient à maintenir les prix.

 

 

 

 

 

6 - Le bio passe à la vitesse supérieure en grandes cultures

Champs de céréales bios

 

Après avoir été à la traîne, les grandes cultures s’engagent de plus en plus massivement sur ce marché. L’écart entre la demande et la collecte est désormais résorbé en blé. Des structures de plusieurs centaines d’hectares franchissent le pas, parfois en convertissant toute la surface d’un seul coup. Longtemps confinées aux zones de moindre potentiel, ces conversions concernent maintenant les grands bassins céréaliers à haut rendement. Cette nouvelle donne soulève des questions, auxquelles ce dossier apporte un éclairage.

 

 

7 - Comment atteindre une alimentation 100 % bio pour les monogastriques

AliPorcs

 

La protéine végétale bio dans l’alimentation des monogastriques était un des sujets de la journée inter-filières, qui s’est déroulée en numérique le 9 décembre 2020. Il y a été notamment question de l’objectif du 100 % bio à atteindre dans l’alimentation des élevages au 1er janvier 2022 et des approvisionnements origine France.

 

 

 

 

8 - Le Synabio publie des indicateurs de progrès en faveur de la biodiversité

Biodiversité

 

Pour préserver la biodiversité, « les entreprises doivent aller plus loin que le règlement européen ». C’est ce qu’estime le Synabio, le Syndicat national des entreprises bio agroalimentaires. A l’issue d’un travail collaboratif effectué avec ses adhérents, le syndicat publie des indicateurs de progrès qu’il encourage à déployer dans les entreprises bio à l’horizon 2022 et 2030.

 

 

9 - Lait bio : la FRSEA Pays de la Loire s’inquiète

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« Il est hors de question que les producteurs de lait bio soient la variable d’ajustement » avertit la FRSEA des Pays de la Loire dans un communiqué, alors que les perspectives sur le marché du lait bio « sont particulièrement incertaines ».

 

 

 

 

10 - Quel avenir pour l’oeuf bio

oeuf

 

Avec des mises en place de pondeuses en croissance de 60 % de début 2017 à fin 2019, le marché de l’œuf bio s’envole. Cette année, il est dopé par la crise sanitaire du SARS-CoV-2, arrivée au moment d’un risque réel de surproduction. L’oeuf bio doit beaucoup son succès à son prix modéré. Pour maîtriser les coûts et fournir suffisamment, la tentation d’élevages de grande taille est forte, d’autant que le futur règlement européen le permet.

 

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