Aller au contenu principal

En quoi consiste « Allez les bio », la campagne de la Fnab ?

A l’occasion du salon « La terre est notre métier » qui se tient à Retiers (35) le 25 et 26 septembre, la Fnab lance sa campagne « Allez les bio » qui vise à réaffirmer la fierté à produire en bio dans le contexte difficile que connaît la filière. 

Affiche "Allez les bio" montrant des archers
« Ensemble pour viser un avenir durable », une des quatre affiches de la campagne de la FNAB.
© FNAB

Avec sa nouvelle campagne Allez les bio, le réseau Fnab, qui comporte 13 groupements régionaux et 90 groupements locaux, explique qu’il souhaite réaffirmer sa place en tant que partenaire stratégique non seulement auprès de la production agricole mais également auprès de tout acteur s’intéressant à l’agriculture d’une manière ou d’une autre. 

Et de rappeler que le réseau travaille en étroite collaboration avec un grand nombre de partenaires institutionnels, techniques et associatifs, ce qui lui donne, « une place stratégique dans le développement de l’agriculture biologique ».

Lire aussi : « 833 euros, ça n’est même pas le prix d’un pneu ! » : les agriculteurs bio en colère face aux annonces d'Attal

Quatre axes de communication 

La campagne comporte quatre visuels évoquant quatre sports. Ces derniers ont été créés pour asseoir « un panel de compétences stratégiques » via des métaphores sportives : partager les victoires, franchir les obstacles, viser un avenir durable, portés par l’esprit d’équipe.

• L’accompagnement technique des agriculteurs : partout en France, 450 salariés sont présents pour former et conseiller les agriculteurs dans leurs pratiques. Formations, visites de terrain, groupes, d’échanges, tout est bon pour aider les agriculteurs bio à franchir les obstacles, selon la Fnab.

• Faire entendre la voix des agriculteurs bio et défendre le droit de tous à une alimentation saine et respectueuse du vivant. Présent dans les instances tant au niveau local que national ou international, le réseau Fnab explique « œuvrer pour permettre à ceux qui ont fait le choix de produire bio de pratiquer leur métier, faire reconnaître les externalités positives, les spécificités et les principes de ce modèle agronomique, défendre le droit de toutes et tous à une alimentation saine dans les cantines et à un environnement préservé ».

"Viser un avenir agricole durable"

• Accompagner les filières locales et fournir les chefs en cuisine :  le réseau Fnab collabore avec les acteurs de la restauration collective et commerciale, mais aussi avec les collectivités pour structurer et développer des filières locales et intégrer du bio dans les cantines. Il sensibilise également les consommateurs aux bénéfices de la bio pour leur santé et leur environnement.

• Accompagner les territoires pour viser un avenir agricole durable : au niveau local et régional, les conseillers, animateurs des groupements d’agriculture bio accompagnent plus de 400 collectivités dans leur projet de transition vers la bio et la Fnab anime un groupe de plus 30 territoires bio pilotes.

Lire par ailleurs : Boom de la coriandre bio : la Fnab dénonce un détournement des aides à la conversion bio en Occitanie

Les plus lus

Salarié agricole apportant de l'engrais organique sur une parcelle de vigne en bio.
Rapport sur le cadmium : la Fnab refuse que le bio soit « mis dans le même sac que le conventionnel » et demande un correctif à l’Anses
Dans une lettre adressée le 30 mars à l’Anses, la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab) fait part de son « …
portrait de deux hommes
Dans une tribune, la FNH et Biocoop appellent les distributeurs « à prendre leur part pour atteindre 12 % de consommation bio en 2030 »
La Fondation pour la nature et l'homme et la Coopérative Biocoop lancent un appel aux acteurs de la grande distribution pour…
Marché bio : peu de variations de prix dans un marché très peu animé
La Depeche
Le marché des grandes cultures biologiques est entré dans sa « morte saison »
Conversion à la viticulture biologique : attention, son arrêt peut être coûteux !
Vigne
Nathalie Tourrette et Matthieu Chirez font le point sur les conséquences financières d’un arrêt de conversion au bio.
VIDEO - Beegis : quand la data de l’ITSAP guide les apiculteurs
Portail Reussir
Avec Beegis, l’application cartographique développée par l’ITSAP, membre du réseau Acta, les apiculteurs peuvent choisir les…
« Je passe mes vaches laitières en monotraite l’été pour mieux passer les coups de chaud », dans les Côtes d’Armor
Lait
Installé en bio dans les Côtes d’Armor, Ludovic André a opté pour la monotraite de mi juin à fin août, avec des vêlages groupés à…
Publicité