Aller au contenu principal

Autriche : pourquoi Landgarten s’agrandit ?

L'entreprise autrichienne spécialisée dans le snacking bio à base de soja toasté ou d’autres graines et fruits enrobés, Landgarten agrandit son espace pour augmenter la taille de son atelier de production et d’emballage ainsi que sa capacité de stockage.

Herbert Stava a fondé l'entreprise autrichienne Landgarten en 1989 d'abord autour de la culture de soja bio avant de s’engager dans la production de snacks salés à base de soja toasté puis dans l’enrobage de graines et de fruits par du chocolat
© Y. B.

Fondée en 1989 par Herbert Stava, l'entreprise autrichienne Landgarten prévoit de quadrupler sa capacité de production de snacks sucrés bio.

Son site historique de Wiener Strasse (au centre du village d’origine du fondateur, Bruck an der Leitha, proche de Vienne) conserve, sur ses 1600 m2, le toastage et la production de snacks salés ainsi que son magasin pour la vente directe. Son site en périphérie de la ville (Fâberstrasse) qui dispose actuellement de 4 000 m2 dont 2 500 pour la production et l’emballage, va gagner 1 800 m2 en production. Le stockage des produits finis va également s’agrandir pour passer de 2 000 places de palettes à 3 000 places.

« En conséquence, la production de snacks enrobés de chocolat va passer de 450 à 2 000 tonnes par an et nous disposerons de plus de place pour le stockage de nos matières premières, notamment les graines de soja, de tournesol et de potiron » explique Olivia Trombitas-Meissel (responsable marketing et communication). La capacité de l’atelier d’emballage va passer à 28 millions de sachets de snacks.

La gamme est exportée dans une trentaine de pays, principalement dans les réseaux de distribution bio, soit à la marque de l’entreprise, soit à façon.

L’idée de base du fondateur était de trouver une alternative locale bio et saine aux snacks à base d’arachide. Ses premiers champs de soja ont été plantés en 1986 alors que la production n’était pas vraiment « traditionnelle » dans la zone. Actuellement, les matières premières sont produites soit dans les terres de l’entreprise, soit en contrat long terme avec des producteurs bio locaux (soja, tournesol, potirons). « Pour la fabrication, le toasteur a été mis au point en 1989 et breveté par l’entreprise elle-même pour un toastage sans matière grasse ajouté » indique la responsable. « Et nous travaillons sur les emballages pour réduire la part de plastique et surtout les emballages mixtes avec la mise en place de sacherie papier » conclut elle.

 

 

Les plus lus

deux poules dans l'herbe
Législation bio : la Commission européenne propose des simplifications, notamment pour les volailles
Un règlement proposant des simplifications concernant divers aspects de la législation sur l’agriculture biologique a été publié…
poulets en extérieur
Révision du règlement bio européen : la Fnab approuve mais alerte sur « les reculs » en filière volailles
Dans un communiqué, la Fnab « prend acte et salue les modifications » du règlement bio européen que vient de publier la…
Eau : pourquoi la FNSEA a-t-elle quitté la réunion du Groupe national captage ?
Portail Reussir
Depuis la publication de la feuille de route captages en mars dernier et la reprise des travaux du Groupe national captage, l’…
Ensilage de maïs épis - Les boudins face aux balles d’enrubannage
Machinisme
Certains éleveurs recourent aux boudineuses ou presses enrubanneuses pour conditionner l’ensilage de maïs épi.
Comment évolue le prix du GNR ?
Machinisme
Le prix du gazole non routier pèse sur le compte d’exploitation des agriculteurs qui en ont besoin pour alimenter leurs engins…
Elevage des génisses : « Nous préparons un mash fibreux pour nos veaux tous les trois jours », en Meurthe-et-Moselle
Lait
Au Gaec Saint-Epvre en Meurthe-et-Moselle, les génisses reçoivent un mash fibreux complet du sevrage à huit mois. Les éleveurs…
Publicité