Guerre en Ukraine Vladimir Poutine accuse l’Europe de bloquer 300 000 tonnes d’engrais russes

- - 2 min
L'engrais est au cœur de la polémique déclenchée par Vladimir Poutine. Crédits : © Pixabay

A l’occasion d’une cérémonie de remise des lettres de créance à une vingtaine d’ambassadeurs, le président russe a fustigé l’UE. Vladimir Poutine l’a accusée de bloquer 300 000 tonnes d’engrais russes que Moscou voulait donner à des pays pauvres.

« Les pays les plus pauvres sont les premiers à être touchés par les restrictions occidentales sur les marchés mondiaux en énergie, en denrées alimentaires et en engrais russes. Et dans ce contexte, le comble du cynisme, c’est que même notre proposition de transférer gratuitement 300 000 tonnes d’engrais russes qui ont été bloquées dans les ports européens en raison des sanctions vers les pays dans le besoin n’ait toujours pas reçu de réponse » a-t-il déclaré avant d’ajouter : « C’est clair : ils ne veulent pas laisser nos entreprises gagner de l’argent ».

« Des sanctions illégitimes qui ont des conséquences négatives sur des Etats innocents »

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

La Russie, grande puissance céréalière mondiale, ne peut vendre sa production et ses engrais en raison des sanctions occidentales touchant notamment les secteurs financiers et logistiques. Selon la FAO, la Russie était le premier exportateur d’engrais azotés et le deuxième fournisseur d’engrais potassiques et phosphorés en 2021.

Pour Vladimir Poutine, ces « sanctions illégitimes » prises par certains pays occidentaux « ont des conséquences négatives sur des États totalement innocents [qui] souffrent d’une telle politique, en premier lieu les pays en développement et les plus pauvres ». Toujours selon lui, ce sont les pays en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique latine qui en pâtissent le plus.

Cette déclaration de Vladimir Poutine intervient au moment où Moscou conteste avec de plus en plus de véhémence les deux accords conclus en juillet dernier à Istanbul. Ces accords permettent l’exportation du blé et du maïs d’Ukraine malgré la guerre déclenchée par la Russie.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires