Viande bovine : marché maussade

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La météo a été peu propices aux grillades Crédits : © VP

Le commerce de la viande bovine est calme dans un contexte peu propice à la consommation. 

Le commerce manque d’allant en viande bovine rapportent certains opérateurs. Les températures élevées n’ont pas incité les ménages à acheter de la viande en milieu de semaine et les prévisions à la pluie sur une partie de la France ce week-end pourraient limiter les barbecues. 

Les commandes de la restauration hors foyer sont assez inégales. La fréquentation des restaurants est jugée bonne dans les zones touristiques du sud mais l’activité sur l’Hexagone n’a pas repris son niveau d’avant la crise sanitaire. De plus les opérateurs sont très prudents dans leurs commandes alors que la situation semble de dégrader avec le variant delta. 

Néanmoins les cours de la viande restent assez stables dans un contexte d’offres limitées, y compris à l’import. 

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Hausse de ventes de steaks haché

En viande hachée fraîche, la réouverture des restaurants a conduit à une baisse des ventes début juin, puis elles se sont ressaisis en partie grâce à la météo. Sur les 27 premières semaines de 2021, elles sont similaires à leur niveau de 2020 (-0,3 %), dépassant de près de 17 % celui de 2019 selon les données Iri relayées par Interbev. 

Baisse des ventes du rayon boucherie par rapport à 2019

Les ventes au détail sont décevantes depuis plusieurs semaines. Selon les données d’Iri, les ventes en valeur de viande de boucheries hors volailles étaient inférieures à celles de 2019 sur les semaines 21 à 27. En cumul sur 27 semaines, elles sont inférieures de 2,2 % à celles de l’an dernier mais néanmoins supérieures de 3,7 % à celles de 2019. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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