Les négociations commerciales entre l'UE et l'Australie s'accélèrent. Selon toute vraisemblance, des discussions techniques se tenaient à Bruxelles à partir du 23 octobre avec comme objectif, la conclusion d'un accord au niveau politique en marge du sommet des ministres du Commerce du G7 à Osaka (Japon), les 28 et 29 octobre. Le volet agricole reste l'un des principaux points de blocage des discussions. En juillet, les échanges entre Bruxelles et Canberra n'avaient pas permis de régler les divergences concernant les volumes des contingents tarifaires européens d'importation pour les viandes bovine et ovine, les Australiens souhaitant augmenter sensiblement l'offre de l'UE. Le texte mis sur la table par la Commission européenne prévoit, pour l'instant, des quotas de 24 000 t de viande bovine, 20 000 t de viande ovine, 8 000 t de poudre de lait écrémé ou encore 5 000 t de beurre, le tout à droits nuls. Par ailleurs, l'utilisation par l'Australie de certaines appellations (prosecco, feta, parmesan, ou encore pecorino) demeure problématique pour l'UE qui souhaite les inclure dans sa liste des indications géographiques à protéger.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.