Installé à Montruffet, non loin du Malzieu-Forain, Christian Tuzet élève un troupeau de 35 vaches. Après un séjour en Saône-et-Loire, berceau de la race charolaise, l’agriculteur a choisi d’élever une race qu’il décrit comme « docile et qui s’adapte facilement au territoire ». Inspiré par système de plein air intégral qu’il a découvert sur le plateau des Milles vaches, Christian Tuzet a fait le choix d’utiliser ce procédé pour élever son cheptel. « Les animaux mangent plus mais cela me permet d’éviter certains frais vétérinaires et d’avoir investi dans des bâtiments », confie l’agriculteur. La plupart des animaux sont commercialisés pour la reproduction. « Les femelles sont vendues à des éleveurs. Quant aux mâles, ils sont vendus soit pour la reproduction, pour des exploitations, ou pour l’Italie en dernier recours, explique Christian Tuzet. Vendre pour la reproduction me permet de mieux valoriser mes animaux ». Un circuit de commercialisation qui impose de la rigueur dans la sélection de son cheptel. Pour cela, l’éleveur adhère au Herbook de la race depuis 1998. Il utilise également le contrôle de performance pour améliorer rapidement la valeur génétique du troupeau. « Je recherche des animaux avec des critères de facilité de vêlage, des mères qui ont de bonnes aptitudes laitières et des animaux de taille moyenne avec un bon développement musculaire pour la viande », poursuit l’éleveur.
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