Valoriser son élevage avec les concours

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Installé à Montruffet, non loin du Malzieu-Forain, Christian Tuzet élève un troupeau de 35 vaches. Après un séjour en Saône-et-Loire, berceau de la race charolaise, l’agriculteur a choisi d’élever une race qu’il décrit comme « docile et qui s’adapte facilement au territoire ». Inspiré par système de plein air intégral qu’il a découvert sur le plateau des Milles vaches, Christian Tuzet a fait le choix d’utiliser ce procédé pour élever son cheptel. « Les animaux mangent plus mais cela me permet d’éviter certains frais vétérinaires et d’avoir investi dans des bâtiments », confie l’agriculteur.
La plupart des animaux sont commercialisés pour la reproduction. « Les femelles sont vendues à des éleveurs. Quant aux mâles, ils sont vendus soit pour la reproduction, pour des exploitations, ou pour l’Italie en dernier recours, explique Christian Tuzet. Vendre pour la reproduction me permet de mieux valoriser mes animaux ».
Un circuit de commercialisation qui impose de la rigueur dans la sélection de son cheptel. Pour cela, l’éleveur adhère au Herbook de la race depuis 1998. Il utilise également le contrôle de performance pour améliorer rapidement la valeur génétique du troupeau. « Je recherche des animaux avec des critères de facilité de vêlage, des mères qui ont de bonnes aptitudes laitières et des animaux de taille moyenne avec un bon développement musculaire pour la viande », poursuit l’éleveur.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1525, du 12 septembre 2019, en page 5.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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