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Valoriser les exploitations réduisant leurs émissions

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Augmenter ses surfaces en prairies peut être une évolution qui permet de bénéficier d'une MAEC Bas-carbone. Crédits : © HLP

La MAEC Bas-carbone est un engagement volontaire de la part des exploitations. 

Toutes les exploitations agricoles mettant en place un changement notable dans leur conduite peuvent être concernées par cette MAEC Bas-carbone. Quelques exemples :

- Changement de type d’exploitation : passage d’un élevage laitier à un élevage allaitant.

- Modification des pratiques culturales : réduction des achats de concentrés et augmentation de l’autoconsommation.

- Adaptation des rotations : augmentation des surfaces en prairies ou intégration de légumineuses dans les prairies temporaires et les rotations.

- Reprise de nouvelles surfaces agricoles.

Quel est le montant de l’aide ?

Une dotation forfaitaire de 18 000 € sur 5 ans est proposée pour toute exploitation s’engageant à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 15 %.

Quelle est la démarche ?

La Chambre d’Agriculture de la Haute-Loire est habilitée à vous accompagner dans cette démarche, ainsi que dans le montage du dossier auprès des services de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA).

Voici les étapes clés : 

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1-Diagnostic carbone initial : Réalisation d’un diagnostic carbone basé sur une année comptable complète pour établir un état des lieux de l’exploitation.

2-Simulation d’un plan d’action sur 5 ans : Cette étape permet de vérifier l’éligibilité de l’exploitation à la mesure.

3-Plan d’action définitif : Une fois l’éligibilité confirmée, un plan d’action précis est établi pour les 5 années suivantes, visant une réduction de 15 % des émissions de gaz à effet de serre.

L’aide vise à couvrir :

- Les éventuels surcoûts liés aux changements de pratiques.

- La réalisation du diagnostic, la mise en place du plan d’action, et le suivi du dossier.

Attention, cette mesure n’est pas cumulable avec les MAEC surfaciques et les aides à la reconversion ou au maintien de l’agriculture biologique.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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