Une start-up relance les commerces multi-services

- - 1 min
La start-up Comptoir de campagne a déjà créé quatorze commerces multi-services dans des villages de Rhône-Alpes et Bourgogne. Son ambition : résorber la fracture territoriale en proposant un modèle économique qui se veut viable et durable. Crédits : © DR

Voir rouvrir un commerce de proximité dans leur commune est certainement le souhait de nombreux élus ruraux. Mais trouver un candidat prêt à se lancer dans la création d'une épicerie, d'une boulangerie ou d'un bistrot reste un défi difficile à relever. Pourtant des réponses existent. C'est ce que souhaite démontrer la jeune société Comptoir de campagne. Depuis 2016, elle a ouvert quatorze commerces d'un nouveau genre dans la Loire, Saône-et-Loire, la Côte-d'Or, l'Isère, le Rhône, la Savoie et bientôt la Drôme. La start-up, basée à Villeurbanne (Rhône), affiche trois ambitions : ramener des services de proximité dans les villages ; valoriser la production locale et artisanale tout faisant la promotion d'un mode de consommation plus durable ; créer du lien social.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires