Une randonnée pour mieux comprendre l’élevage

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Pour sa deuxième édition, la randonnée-découverte de l’Adeeparc a eu lieu autour de Guéret, sur l’exploitation ovine, bovine et cunicole de Benoît Daudon. Avec cet événement, l’Association de défense de l’élevage, de l’environnement et du patrimoine agricole et rural creusois vise à expliquer sur le terrain la réalité de l’élevage à un public souvent peu informé. C’est ainsi qu’une cinquantaine de personnes ont parcouru les deux chemins balisés de 6 et 12 km, accompagnées d’agriculteurs et de techniciens de la Chambre d’agriculture. Divers ateliers, disposés à des points stratégiques du circuit, ont permis d’approfondir des points techniques particuliers et de répondre aux questions. Les randonneurs ont ainsi pu en apprendre plus sur la culture du maïs, l’intérêt de l’élagage et l’engagement des agriculteurs dans le recyclage de leurs déchets.
Pour Jean-Philippe Viollet, co-président de l’Adeeparc, cette randonnée est importante pour compléter l’arsenal que se constitue l’Adeeparc dans sa tâche de défense de l’élevage. « Il ne s’agit pas seulement de monter au créneau sur les dossiers qui nous sont soumis lorsque les éleveurs sont attaqués. Il faut aussi prendre les devants pour faciliter la compréhension du métier et empêcher ces attaques. »
Le prochain rendez-vous de l’Adeeparc aura lieu plus tard dans l’automne, avec un forum destiné aux agriculteurs sur des thématiques plus juridiques.
L’Adeeparc tient à remercier les nombreux partenaires du monde agricole et ses adhérents pour leur aide dans l’organisation de cette randonnée.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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