Jusqu’à présent, les attaques sur les bovins étaient rares. Cependant, depuis cet été, plus de dix attaques ont été recensées sur le département. Des attaques difficiles à faire reconnaître : « Seulement, deux ont été reconnues, se désole Olivier Maurin. Les éleveurs prélèvent eux-mêmes des échantillons de salive laissée sur la carcasse pour tenter de faire reconnaître la prédation du loup. »
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