Une digitalisation des services

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Le Herd-Book charolais travaille sur différents outils de promotion. Les concours en font partie. Crédits : © AA

Le Herd-Book Charolais se veut « locomotive » selon les propos de Florence Marquis directrice du HBC. Une volonté qui l’amène, par exemple, à proposer la première vente aux enchères en ligne du 21 au 31 mars prochain. Elle concernera les mâles uniquement, des reproducteurs charolais gamme junior et senior.
Baisse des coûts
« L’idée est double, résume Sébastien Cluzel, il s’agit d’abord de permettre aux éleveurs de réduire les coûts liés à une vente aux enchères mais aussi de permettre aux élevages les plus éloignés du berceau d’exposer ». Ainsi, sur le site www.charolaise.fr, de courtes vidéos seront mises en ligne pour présenter les animaux. « Ces vidéos sont soit réalisées par les éleveurs eux-mêmes soit par nos services à travers une prestation que nous proposons », détaille Pascal Langevin, président du HBC.
Une appli HBC disponible avant l’été
L’association d’éleveurs promet donc un service clef en main avec la mise en ligne des informations fournies sur l’élevage et les animaux proposés à la vente, la promotion et la vente sur une durée de trois semaines, les service d’enchères et la mise à disposition d’un outil internet dédié mutualisé.
Un pas de plus vers la digitalisation de l’activité, en attendant l’application HBC qui sera disponible avant l’été.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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