Un plan d’aides… pour quelle portée ?

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Le rôle de l’industrie dans la souveraineté alimentaire française ne doit pas être oublié, c’est en substance ce que les fédérations ont récemment rappelé au ministre délégué à l’Industrie, Roland Lescure. Elles ont été consultées ces dernières semaines dans le cadre du plan d’aides pour le secteur qui doit être présenté à l’occasion du Salon international de l’agriculture. À 10 jours de son ouverture, le cabinet du ministre nous confirmait l’annonce de ce plan. Des arbitrages devaient encore être réalisés, tellement les besoins sortis des auditions des uns et des autres étaient nombreux. Des mesures fiscales sont évoquées, notamment pour supporter la hausse des prix de l’énergie. Il doit également être question d’aide à la décarbonation, pour inciter à des investissements dans des procédés moins énergivores. Le projet de loi Industrie verte sera là aussi pour compléter. Rappelons que l’industrie agroalimentaire française est 2 fois moins robotisée que l’Allemagne et 1,5 fois moins que l’Italie. Avec ce plan d’aides, les entreprises pourront-elles retrouver un peu d’air ? Sa portée reste à confirmer. Les budgets publics ne sont pas extensibles. L’industrie a en tout cas été entendue sur ses inquiétudes, c’est déjà une avancée à souligner !

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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