« Le pacte s'adresse aussi aux pouvoirs publics. Nous profitons des élections présidentielles pour rencontrer les candidats. Nous allons durcir le ton », a annoncé Jean-Philippe Girard, président de l'Ania, le 10 mai en introduction des assises de l'alimentation. En conclusion du pacte, l'association demande à l'État d'être « un facilitateur à ses côtés» pour contribuer à sa réussite. Parmi les doléances exprimées : créer un grand ministère de l'Alimentation, « engager une action implacable pour lutter contre les fraudes », mettre fin à la guerre des prix, maintenir un environnement fiscal et réglementaire stable sur 2017-2022, simplifier le dispositif d'accompagnement à l'export ou encore « promouvoir une vision plus positive de notre alimentation».
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