Triballat Noyal investit dans la fermentation

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Olivier Clanchin, président de Triballat Noyal. Crédits : © G.Saliou / Triballat

L’entreprise Triballat Noyal est lauréate de l’appel à projets France Relance avec ZymoFood. Ce projet vise à développer de nouveaux produits à partir de légumineuses et de céréales fermentées.

L’entreprise bretonne Triballat Noyal, spécialisée dans le laitier et le végétal, a reçu Bruno Lemaire, ministre de l’Économie, le 23 avril dernier, sur le site de sa marque Sojasun à Châteaubourg (Ille-et-Vilaine). Objectif : présenter son projet ZymoFood qui lui a valu d’être lauréat de l’appel à projets France Relance. Il vise à développer de nouveaux produits à partir de légumineuses et de céréales fermentées obtenues grâce à une nouvelle biotechnologie de fermentation. Lancé en 2009, le projet va pouvoir accélérer ses recherches et passer à la phase d’industrialisation grâce au coup de pouce de France Relance.

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L’entreprise s’est vu attribuer une aide de l’État de 800 000 euros pour financer les travaux de recherche et développement et d’industrialisation, sur un investissement global de 1,7 million d’euros. Douze nouveaux emplois seront également créés, notamment au sein de Nutrinov, centre de recherche et innovation en nutrition-santé situé à Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine). « À travers tous les savoir-faire développés depuis près de 40 ans, cela nous permet aujourd’hui d’aller plus loin sur notre offre végétale en travaillant sur la fermentation solide des céréales et légumineuses. C’est une très belle avancée biotechnologique avec des applications industrielles qui vont nous permettre la création d’emplois qualifiés et d’accompagner la transition alimentaire », estime Olivier Clanchin, président de la société bretonne. Triballat Noyal ambitionne de produire les premières petites séries de boissons ou de desserts à base de ces matières protéinées issues de la fermentation d’ici au début de l’année 2022. Aujourd’hui, Triballat Noyal dégage un chiffre d’affaires de 342 millions d’euros et emploie 1 344 salariés, avec dix-huit ateliers.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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