Dans le troisième projet de loi de finances rectificative pour 2020, le gouvernement a introduit une mesure visant à favoriser l’apprentissage. Le texte instaure une prime à l’embauche exceptionnelle qui se substitue à l’aide unique à l’apprentissage pour les contrats d’apprentissage conclus du 1er juillet 2020 au 28 février 2021. Une prime de 5 000 euros pour les apprentis mineurs et de 8 000 euros pour les apprentis majeurs pour les entreprises de moins de 250 salariés et les entreprises de plus de 250 salariés recrutant au moins 5 % d’apprentis. « Nos métiers de l’alimentation sortent d’une période extrêmement agitée à la fois en termes économique, social et de sécurité. L’apprentissage est très probablement le moyen le plus adapté de relancer avec un regard nouveau les entreprises de l’alimentation aux quatre coins du territoire français et l’alimentation elle-même », s’est félicité Richard Girardot, président de l’Ania.

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Pour mener à bien le développement de l’apprentissage et de l’emploi des jeunes dans la filière agroalimentaire, il a été acté la mise en place d’un groupe de travail au sein du bureau social du contrat stratégique de filière alimentaire. Ce groupe de travail sera mené en concertation avec Ocapiat.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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