Solina va passer des mains d’Ardian à celles d’Astorg

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Appolo, une gamme pour le Food Service Crédits : © Solina
Pdg de Solina, Anthony Francheterre, attend d'Astorg son soutien pour une prochaine étape de croissance. Crédits : © Solina

L’investisseur Ardian annonce son entrée en négociations exclusives pour céder Solina à Astorg. Basé près de Rennes, le groupe Solina compte 27 sites et 2 250 employés en Europe et au Canada, dont celui de Cap Traiteur en France (diffusant les marques Jaeger, Hagesud, Apollo et Nutrisis). Ardian a fait de Solina le premier fabricant européen de mélanges d’ingrédients et d’assaisonnements pour l’industrie, les métiers de bouche et la restauration collective, depuis l’avoir acquis en 2015. Neuf opérations de croissance externe ont eu lieu, dont trois en 2020 : celles de Hagesüd (solutions salées pour les artisans bouchers-charcutiers) de Bowman Ingredients (enrobages et chapelures) et Food Service Berthelet. Astorg, spécialisé en capital-investissement, se présente comme un acquéreur de sociétés internationales – présentes en Europe ou aux Etats-Unis - leaders sur leur marché.

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Prochaine étape de croissance aux Etats-Unis

 « Le management de Solina réinvestira une partie significative de son produit de cession aux côtés d’Astorg », précise le communiqué. « Nous sommes ravis qu’Astorg ait accepté de soutenir notre prochaine étape de croissance », déclare dans celui-ci le pdg de Solina Anthony Francheterre. Cette prochaine étape consiste notamment à développer les activités aux Etats-Unis. « Cela coïncide avec le développement d’Astorg aux Etats-Unis », indique Nicolas Marien, qui est associé d’Astorg.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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