Révision de l'algorithme et interdiction en Italie

- - 1 min
La viande rouge fera l'objet d'une règle spécifique opérant « une nette discrimination » entre les produits à base de viande rouge et de volaille. Crédits : © Dominique Poilvet

L'algorithme du Nutri-score doit être révisé à la fin de l'année 2022 après l'adoption d'un rapport émis par un comité scientifique international, le 26 juillet. Les experts avaient été mandatés par les sept pays européens membres de la gouvernance du logo d'affichage nutritionnel (France, Belgique, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, Suisse) pour proposer des modifications à la méthode de calcul du logo d'affichage nutritionnel. La viande rouge fera l'objet d'une règle spécifique opérant « une nette discrimination » entre les produits à base de viande rouge et de volaille. « Cette modification permet un meilleur alignement entre le classement opéré par le Nutri-score et les recommandations nutritionnelles, pour lesquelles une limitation de la consommation de viande rouge est indiquée », explique l'équipe de recherche à l'origine du Nutri-score (EREN) dans un article publié sur son blog.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

consommation
Suivi
Suivre
Luxembourg
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires