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Restauration : Midi et Demi trace son sillon

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« En 2022 nous avons stabilisé l’entreprise et imaginé l’avenir de Midi et Demi », confie Frédéric Monnier, co-dirigeant de la société de restauration nantaise avec Christine Denis.

Fort de son savoir-faire reconnu sur une trentaine de sites et de l’appui de son propriétaire, le groupe immobilier Réalités, Midi et Demi a remporté en ce début d’année trois gros marchés dans les secteurs de l’industrie et de l’administration. Des univers que la société a ciblés, à côté du tertiaire, en fonction des évolutions du monde du travail et de la consommation. « Nous attaquons désormais les sites à 250 - 400 clients par jour », précise Frédéric Monnier.

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Midi et Demi nourrit donc depuis peu de ses produits frais et cuisinés sur place les agents de la CPAM de Loire-Atlantique, les salariés de Saunier Duval, un des fleurons de l’industrie nantaise, le midi et le soir, et ceux des Ateliers Louis Vuitton aux Essarts en Bocage en Vendée. Partenaire food & beverage de Réalités, Midi et Demi prend progressivement en main la restauration sur les concepts développés par le groupe. Ses équipes cuisinent ainsi pour les convives des résidences services seniors Heurus. Au nombre de sept aujourd’hui, elles devraient approcher la trentaine à l’horizon 2026. Réalités projette aussi de construire un second complexe sports et loisirs Up 2 Play à Pornichet, dont Midi et Demi gérerait l’offre alimentaire. La société de restauration accompagne enfin sa maison mère sur de premiers projets à l’international et prévoit d’arriver sur Paris et sa région en 2024.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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