Résidus de pesticides : les contrôles renforcés fonctionnent

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Sur 5183 échantillons de denrées d’origine végétale, dont 855 importées, analysés en 2015, pour 264 d’entre eux la DGCCRF a trouvé un taux résiduel de pesticides supérieur à la limite maximale autorisée, et 129 ont été déclarés non-conformes. Soit un taux de non-conformité par rapport à la réglementation européenne de 1,4%, « à son niveau le plus bas depuis 2010 », souligne la DGCCRF. Et de pointer la forte montée en puissance des contrôles renforcés à l’importation entre 2012 et 2015 pour expliquer ces résultats. Le taux de non-conformité sur les denrées importées a été divisé par deux entre 2012 (13,4%) et 2015 (6,2%). A noter que les 54 lots déclarés non-conformes lors des contrôles n’ont pas été mis sur le marchés, étant pour la plupart détruits, ou plus rarement rejetés à la frontière. Parmi les 2581 denrées d’origine française contrôlées par la DGCCRF en 2015, 1,6% présentaient des traces de substances actives dont l’usage n’est pas autorisé en France. Les 0,9% de fruits non conformes étaient essentiellement des poires et des fraises. Les 1,8% de légumes déclarés non conformes étaient pour leur part plutôt du céleri en branche, des endives et du manioc. Mais les catégories présentant le plus fort taux de non-conformités étaient les thé, café, infusion avec 9,1% de non-conformité, les graines et fruits oléagineux (3,6%) et les légumineuses (2,6%).

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