Artichaut : Le marché s'est montré plus bataillé, malgré des apports encore modestes (autour de 50 t/j de Camus). Les tarifs – jusqu'alors, il est vrai, très élevés – ont été revus à la baisse.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Chou-fleur : Le manque d'offre, dans les Hauts de France, et la qualité hétérogène perturbent le marché. Un petit courant estival se maintient au départ de la Bretagne (50.000 têtes/jour).